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DOCU : SOULWAX : Part of the week-end never dies

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Plus de 10 ans après la sortie du rockumentaire, retour sur l’épopée Soulwax, fer de lance du mouvement electro-rock, que dis-je de la fusion rendue possible entre la dance music et le rock. A cette époque, les frères Dewaele partent en méga tournée mondiale avec le concept des Nite Versions : prolonger la nuit au maximum en jouant autant le groupe rock que les DJs.

Après une intro ultra longue de 3.30, le documentaire sur le quatuor electro-rock Soulwax commence enfin : 120 shows  à travers l’Asie, l’Amérique et autres contrées, filmés avec une seule caméra, pour un rendu pas toujours stylisé mais franchement honnête en backstage. La première question d’une journaliste est essentielle pour la compréhension de la suite : quelle est donc la définition de chacun des termes 2 Many DJs, Soulwax, Radio Soulwax et les Nite Versions ?

Dans la sphère des grands pontes des années 2000, tout le monde a son éloge à dire sur les belges, de James Murphy à , en passant par Klaxons, Erol Alkan, Pedro Winter, Justice, Boys Noize, Peaches et tant d’autres…

« C’est la cocaïne sans les grandes théories. »

Vous y découvrirez également le pourquoi des paroles de NY Excuse (58.00), woooooh ca va chercher loin.

10 ans après, damn c’est toujours aussi bon de s’y replonger.
P.S: Les héros de ce documentaire sont aussi leurs spectateurs…

[Cette vidéo est en anglais. Si tu ne te souviens plus très bien des cours, les sous-titres sont disponibles : en anglais clique CC sur la video, en Francais, va le chercher dans settings/subtitles /french.]

Julie Lesage

VIDEO: Retour sur le live torride de The Legendary Tigerman

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A l’heure où le meilleur micro-festival de France YEAH! annonce sa programmation 2019, petit retour en vidéo sur la prestation « sex & blues » du portugais Paulo Furtado aka The Legendary Tigerman, grrrrrrrr yeah.

« un peu plus de sex-ophone svp »

Beaucoup d’amour, de passion dévorante, d’abnégation parfois…l’occasion de se faire un fix de rock’n roll.
L’homme-tigre jouait dans les remparts du château de Lourmarin, chez Laurent Garnier et par-dessus les cigales, son 6e album Misfit : un roadmovie autour d’un personnage voulant disparaître dans le désert du Mojave.

« These boots are made for walking, … » vous connaissez la suite.

On va pas tergiverser plus, on avait déjà parlé de l’album avec l’homme en question
(voir interview : Tombée entre les griffes de l’homme-tigre)
Vous remarquerez que Paulo a fait beaucoup de progrès en Français !
Place aux images, au rock, mets le volume.

Julie Lesage

[Photo en une ©Pirlouiiiiit]

DOCU : retour sur la création d’Around The Fur des Deftones

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Le magazine Revolver a commencé sa série de mini-documentaires de 7 minutes intitulée Game changers par un premier retour sur l’album Around The Fur de Deftones.

Après le succès d’Adrenaline, le groupe a l’opportunité de sortir son deuxième opus chez une major, cet album symbolisera un tournant créatif décisif dans l’histoire de Deftones. C’est d’ailleurs l’album préféré du chanteur.

Chino Moreno se remémore l’époque de la composition de cet album mythique, où il était probablement à la fois le plus heureux mais aussi le plus furieux qu’il ait pu être de toute sa vie. Le nu métal débarquait sur les ondes, Deftones cherchait alors à produire un son original, qui ne s’apparente ni à Panthera, ni au garage, qui soit sensuel et pourtant très lourd.

Leur guitariste Stephen Carpenter revient sur les relations d’amitié entre les membres du groupe à cette époque, leur état d’esprit, ce qu’ils faisaient de leurs journées. Qui aurait cru que le titre My Own Summer avait été composé en totale improvisation de dernière minute en studio après deux tafs de bang?

Chino se souvient également de la furie contagieuse qui se propageait dans la fosse dès que le morceau Headup était joué. Replongeons ensemble en 1997.

Julie Lesage

Solomun full show en video

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Retour vers ce gig dantesque lors de la Peocock Society de cet été. Pour sa première fois à l’affiche du festival électronique Peacock organisé par la team We Love, Solomun a enchaîné techno, house et deep house avant la clôture d’un hangar bois de Vincennes.

Né en Bosnie-Herzégovine, c’est à Hambourg que Solomun grandit et commence à digger et passer des vinyles dans les maisons de jeunes. Après un court passage par le cinéma, il se tourne vers la musique électronique et décide d’en faire sa route. Il trafique des morceaux sur un vieil ordinateur, et en 2005 fonde le label Diynamic qui aujourd’hui jouit d’une certaine notoriété.

Solomun mélange soul, R&B, funk et hip hop pour créer une house « aux lignes de basse deep et ultra funky, aux mélodies euphoriques et aux voix chargées d’émotion ». Une manière pour le DJ et producteur de donner un bon coup de modernité à la musique house. ©Arte