électro

THE FABULOUS PARADE OF THE XMAS PEACOCK

EVENEMENT ANNULE

ELECTRONIQUES
Pour cette édition hivernale, Peacock prend une nouvelle résidence dans Paris : 8 000 m2 d’espace illuminés par 2 scènes aux scénographies puissantes par les 2 kings du stage design : 1024 ARCHITECTURE & SUPERBIEN. Music lovers, party freaks et fêtards du grand froid, préparez vous à 10h de musique, en mode #bouillants 🔥 sur toutes les facettes de la musique électronique, masters Techno, icônes électro-indie, électrons libres house & jeune garde hip-hop radicale !

Et nous propose un line Up de folie :

The iconic Dixon
The mighty MARCEL DETTMANN
The magnificent Rone live
The colorful Hot Chip megamix
The prodigious Lena Willikens
The audacious Lorenzo Senni live
The mysterious Roman Flügel
The fascinating Epsilove
The Indomptables Sahara Hardcore Records crew

 

Si tu ne vois pas le bouton rouge pour réserver, désactive 1 minute ton adblock.

NOVA MATERIA

NOVA MATERIA

INDUS ELECTRO
Release party du 1er album It comes, paru chez Crammed Discs !

Nova Materia est le duo formé par la Française Caroline Chaspoul et le Chilien Eduardo Henriquez. Associant rock et électronique, leur musique incorpore des sons inouïs générés par des matières premières brutes et minérales (métal, pierres) pour créer un univers à la fois hyper-dansant et onirique, qui captive déjà aussi bien festivals et clubs que le monde des arts plastiques et de la performance. Après deux EPs produits notamment en collaboration avec Chloé, Nova Materia rejoint des artistes tels que ACID ARAB, Konono n°1, AQUASERGE, Juana Molina, Yasmine Hamdann ou encore Matias Aguayo au sein du roster de Crammed Discs.
Venez vibrer aux sons de leur musique puissante, originale et hypnotique !

Si tu ne vois pas le bouton rouge pour réserver, désactive 1 minute ton adblock.

TONY ALLEN / JEFF MILLS / GOGO PENGUIN

TONY ALLEN / JEFF MILLS / GOGO PENGUIN

Soirée Blue Note Lab : ELECTRO & ACOUSTIQUE
TONY ALLEN x JEFF MILLS
Père de l’afrobeat et ancien batteur de Fela Kuti, Tony Allen, a travaillé avec les plus grands, passant de Manu Dibango à Damon Albarn, de Charlotte Gainsbourg à Flavia Coelho, il s’arme maintenant d’un micro bien décidé à transmettre son énergie ! Tony Allen, le grand gourou de la baguette.Le batteur nigérian Tony Allen est un de ces monstres sacrés de la musique qui transforme en or et groove hypnotique tout ce qu’il touche. Camarade de jeu de Fela Kuti avec qui il fonde le courant Afrobeat, il joue avec les meilleurs et inspire les futurs talents d’une scène musicale toujours plus grande et riche.
Jeff Mills, sans lui, la techno n’aurait sans doute pas la même saveur. Aux côtés de Derrick May, Juan Atkins, Carl Craig et Kevin Saunderson, Jeff Mills fut l’un des pionniers d’un genre qui livra ses premiers souffles à Detroit au cours des années 80. DJ virtuose et producteur habité par la science-fiction, Mills se démarquera progressivement de ses confrères, osant embarquer ses sculptures sonores électroniques vers d’autres territoires, qu’il s’agisse du cinéma ou de l’art contemporain. Logique qu’avec lui, le mythique 2001 : l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick ait une saveur bien à part. À la Philharmonie, Mills proposera en effet une tout autre odyssée : un voyage mental à travers la musique, la danse contemporaine et la vidéo. Un spectacle total spécialement créé pour l’occasion et baptisé 2001: The Midnight Zone. Et même si ce périple se situe à la même période que l’odyssée kubrickienne, il est d’une autre nature et se déroule dans un autre lieu. Avec une telle création, ce sorcier des sons prouve, à 50 ans passés, qu’il ne se lasse guère de se remettre perpétuellement en question et de réinventer une forme musicale qu’il a un peu inventée…

GOGO PENGUIN
Composé du pianiste Chris Illingworth, du bassiste Nick Blacka et du batteur Rob Turner, GoGo Penguin est ce qui se fait de mieux actuellement dans l’art de recréer de la musique électronique avec des instruments acoustiques. Influencés tout autant par des artistes tels que Brian Eno, John Cage, Massive Attack, Aphex Twin ou Amon Tobin que par la rythmique et l’improvisation jazz, le trio est étroitement lié à la scène jazz de Manchester.

Si tu ne vois le bouton rouge pour réserver, désactive 1 minute ton adblock.

WiseList #74 – Top20 des actus musicales

.
NOUVEAU ! 
Tu peux désormais suivre et enregistrer cette playlist mensuelle dans tes favoris sur toutes les plateformes
(Deezer, Spotify, YouTube, Soundcloud, Napster, Qobuz, Apple Music, …)
Fini les archives, on la mettra à jour une fois par mois (challenge : 1er du mois)
Merci le progrès…et bonne écoute !

POP >>> INDIE ROCK >>> ELECTRONIQUE

POP

La MirastellaBiches (Paris)
Ouverture atypique avec un groupe stellaire donc farfelu, jouant entre les codes pop des Beatles et la psychée de Forever Pavot, jusqu’à ce qu’une dégringolade noisy te réveille en te tirant par les cheveux. A découvrir dans son ensemble sur leur nouvel album Girasonico.
The Mercy Stone – Wastin’ Time (Californie)
Après leur premier album Ghettoblaster mêlant classique, rock et improvisations jazz de manière expérimentale, les 12 musiciens sortent bientôt une seconde oeuvre, plus accessible de par ses mélodies pop, mais toujours aussi travaillée et originale. The Mercy Stone fait partie de ces groupes qui peuvent révolutionner le paysage de la musique actuelle.
Soul Beach – Sunburn (Marseille)
Après In Vain cet été, on continue d’apprécier le duo sudiste électro avec son EP Hear the Kids.
ROB ONE Tropiques à moi (Courbevoie)
Trop tard, vous allez désormais chanter cette chanson à tue-tête avec votre moue des matins. Découvrez la poésie avant-gardiste de ROB ONE le 15/12 au Zorba.

INDIE-ROCK 

Elisapie– Arnaq (Salluit)
Mme Isaac a cette force émouvante qui nous accapare dans un clip tourné autour des traditions de son village natal inuit, le plus au nord des 14 villages du Nunavik, territoire arctique québécois. Nous aurons la chance de l’accueillir à la Bellevilloise le 4/12 mais pourront également la voir jouer son album The Ballad of the Runaway Girl en entrée libre sur réservation au Centre Culturel Canadien les 6 et 7 pour le festival Aurores Montréal!
BronchoWeekend (Norman)
On revient à la charge avec un 2e extrait de Bad Behaviour, à la fois teen et fiévreux.
Jim Sclavunos remixe Warhaus Beaches  (New York / Belgique)
Quand le batteur américain membre des Bad Seeds (oui ceux de Nick Cave) remixe et joue du saxophone sur un titre instrumental de Warhaus, projet solo de Marteen Devoldere, l’un des 2 leaders de Balthazar (vous suivez?), on plonge dans l’atmosphere des plus légendaires bad movies. Splendide.
Vestale Vestale et Ray Borneo – Les cailloux (Chambon-sur-Lignon)
Comme si Lio broyait du noir sans les cailloux du Petit Poucet. Cette cold wave enfantine est jouissive à sauter pieds joints dans les flaques de boue! Leur EP Pour adultes et adolescents de 4 titres est à découvrir, notamment avec la délirante Les garçons d’école de commerce.
Cash Savage and the Last Drinks – Human, I am (Melbourne)
Définitivement fan de l’attitude engagée du groupe australien, on en remet une couche avec cette fois-ci le premier titre de leur album Good Citizens. On nous a dit dans l’oreillette qu’ils passeraient chez nous en juin…patience.
Mini Mansions – This bullet (Los Angeles)
Mais qu’est-ce qu’il s’est donc passé pour qu’au milieu de leur mini EP poppy Works every time, le bassiste de QOTSA et ses potes pètent un câble et nous secouent avec menaces de la sorte ? Explosion subite et chanson défouloir réussies. Voir leur interview

ELECTRONIQUE

Miss KittinCosmic Address (Grenoble)
Embarquement immédiat à travers les nappes électroniques, vers le Cosmos, nouvel album de Miss Kittin qui retourne comme Vitalic vers une retro electro des années 80-90.
Matthew DearWhat you don’t know (Kingsville)
C’est dans l’album Bunny (6 ans d’attente quand même), que l’on chante à tue-tête le refrain, comme sur un rythme de labeur.
Simple Symmetry  remixe Autarkic Bongos & Tambourines (Moscow/Israel)
Comme Red Axes, les frangins Sasha and Sergey Lipsky ont remixé ce titre sorti chez Disco Halal: duo contre duo, les russes ont gagné !
Ducks! Pinprick In (Australiens installés à Berlin)
Lani Bagley et Craig Schuftan dansent disco et rêvent Dyisney, l’album du duo sortira l’année prochaine.
Plaisir de France remixe La Chatte – Coeur de Pierre (Paris)
On sent que Julien Barthe a pris un malain plaisir à remixer la new wave haineuse du trio parisien, un tube taillé dans le béton gris, pour les clubs.
Mr Mitsuhirato remixe MoullinexLove, love, love (Lisbon/Viseu)
Il faut forcément contre-balancer ensuite avec beaucoup d’amour, Moullinex a été ma révélation scénique 2017, faut absolument que je trouve le temps pour vous décrire le show aérobique de cette sensation portugaise ! (écoutez y’a les petits oiseaux derrière)
Irene DreselGuetotrou (Paris)
Irene n’en finit pas de monter dans la sphère des soirées électroniques parisiennes, notamment grâce aux soirées Les Femmes S’En Mêlent.
HVOBEraser (Vienne)
Magnifique brume profonde techno dans laquelle Anna Müller murmure à partir de la …quatrième minute, soyez patients.
Daniel AveryProjector (London)
Song for Alpha est un album d’expériences auditives plus que de clubbing, Daniel quitte les drones pour des pulsations qui tintent avec résonnances contre vos tympans, rejoignant les travaux d’Aphex twin.
ParadisJe m’ennuie (Paris)
Nostalgie pop et retour en 2012, le duo samplait alors divers films datés de 1958 à 1971 pour son clip. Pourquoi je ressors ca maintenant ? Aucune idée. J’ai du l’entendre en soirée.

– Julie Lesage –

[Image : Capture d’une balade en forêt comme en 1900, organisée par la Mairie de Mitry-Mory et la Compagnie Babylone]

MOKADO

MOKADO

ELECTRONIQUE
Mokado. Voilà un artiste pour le moins original. Si bien souvent la musique, quel que soit le genre à laquelle elle appartient, est l’occasion de mettre en abîme sa propre vie, sa propre histoire, sa propre expérience. Mokado a lui décidé de mettre en scène la vie d’autrui. Plus qu’une musique électronique, c’est une musique émotionnelle que Mokado produit. 
Après un premier EP remarqué par la critique (Tsugi, Trax, Nova, etc.), et les premières parties de Thylacine, DJ Pone ou encore Cotton Claw, ce percussionniste de formation et grand rêveur revient le 05 octobre 2018 avec son second EP The Lives Of Others. 
1ère partie : Sibéri + Romann

Si tu ne vois pas le bouton rouge pour réserver, désactive 1 minute ton adblock.

RED AXES revient déjà !

RED AXES (DJset)

ELECTRONIQUE
Le duo électro israélien, constitué des producteurs et DJ Dori Sadovnik et Niv Arzise produit ensemble depuis leur ancien groupe new wave / post punk Red CottonAprès avoir vécu à Amsterdam, les 2 amis revinrent au pays et inaugurèrent les soirées électroniques psychédéliques clandestines « Break It! », un vent frais sur Tel Aviv. En 2009, Red Axes défini une nouvelle vision axée sur la house, la disco et la techno à travers ses premier EP. Dès 2012, ils entrent sur le label I’m a cliché avec Chile Tour et 1970. En live le duo sort les synthés, multiplie les collaborations avec Abrao, lorgne vers les percussions diverses et repousse les limites en produisant de vrai chef-d’oeuvres ! Oui on les aime.

Si tu ne vois pas le bouton rouge pour réserver, désactive 1 minute ton adblock.

VOX LOW

VOX LOW

ELECTRO DARK-WAVE TROP BIEN
« Abandonne tout espoir, toi qui entre ici. » C’est la phrase inscrite à l’entrée des Portes de l’enfer de Dante, mais c’est aussi par ces mots que commence le « American Psycho » de Bret Easton Ellis. Ecrit en lettres de sang sur un building de yuppies sapés en Armani, tous les thèmes sont présents : occultisme pop, passion du Christ et vision synthétique du monde, voilà de quoi il est question avec le nouveau disque de Vox Low.

A mille lieues des lives paresseux sous Ableton, Vox Low sur scène c’est une version acid-house de Jesus & Mary Chain. Après avoir été la coqueluche d’Andrew Weatherall (qu’ils ont remixé), s’être fait remixés par l’ange noir Ivan Smagghe et avoir signé des maxis sur le label techno de Jennifer Cardini ou les superbes labels Evrlst, Vox Low débarque maintenant sur un label à l’attitude effrontément rock’n’roll : Born Bad.

Si tu ne vois pas le bouton rouge pour réserver, désactiove 1 minute ton adblock.

CONCOURS : 2×2 places en jeu, c’est par ici !

 

RIVAL CONSOLES

RIVAL CONSOLES

ELECTRONIQUE
Rival Consoles
 est un projet porté par l’artiste Ryan Lee Ouest. Repéré par l’entourage d’Aphex Twin, ce jeune anglais a commencé à 22 ans avec la sortie de son premier EP The Decadent sur Erased Tapes. S’en sont suivis 3 albums et 4 EP sur le même label, ce dernier étant reconnu pour ses artistes de musiques classiques contemporaines tels que Nils Frahm ou Peter Broderick. Rival Consoles a su très rapidement laisser son empreinte en créant son propre univers, qui s’apparente à une véritable exploration électronique avec des atmosphères venues du cosmos et des vagues rythmiques léchées.

Si tu ne vois pas le bouton rouge pour réserver, désactive 1 minute ton adblock

RITCHIE HAWTIN et son projet CLOSE

RICHIE HAWTIN

ELECTRO
RICHIE HAWTIN, artiste emblématique de la musique électronique et visionnaire de la technologie continue de brouiller les frontières entre DJING, performances LIVE et SHOW visuel, en imaginant une nouvelle expérience audio-visuelle.

« Le live CLOSE supprime la barrière entre artiste et public et j’ai l’impression d’être avec tout le monde à ce moment là. C’est très puissant. Etre enfermé dans ce nuage de fréquences qui donne l’impression de venir de demain et que vous vivez dans le futur. » RICHIE HAWTIN

Dans la video ci-dessous, l’artiste vous explique lui-même comment il va vous immerger dans ce projet innovant.

Si tu ne vois le bouton rouge pour réserver, désactive 1 minute ton adblock.

 

Qualm – Helena Hauff

 

Originaire de Hambourg, un cursus aux Beaux Arts et un diplôme en Systematic Music Science and Physics (sic!) en poche, celle que Crack Magazine a consacrée en 2017 « The most exciting DJ in the world (right now) » n’en était déjà plus à ses débuts lorsqu’elle sortit son 1er opus Discreet Desires en 2015. A défaut d’un Red Bull, le Pump up the Jam de Technotronic déniché d’occas’ et offert par sa grand-mère lui aurait-il donné des ailes ? Ce que l’on sait c’est que le DJing fait très tôt partie de son ADN, et que les jams minimalistes et nerveuses sur quelques machines analo constituent son modus operandi en terme de production.

LA REINE DES NEIGES – LE RETOUR

Son 1er album Discreet Desires, parlons-en vite, m’avait mis une bonne claque, comme à beaucoup d’autres. Electronica cold en mode post-punk tutoyant l’acide la plus sombre basée essentiellement sur une TR707 fiévreuse comme leitmotiv rythmique et des gimmicks qui fleurent bon la TB 303 a tôt fait d’instituer Helena Hauff comme la nouvelle voix d’une techno minimaliste mais protéiforme, sans concession, viscérale comme le désir, comme on n’en avait pas entendue depuis longtemps.
Son double LP suivant, A tape, est une compilation de ses premières productions, entre 2011 et 2014 donc, souvent saisies lors de lives inspirés. Cette electronica parfois plus convenue, parfois plus joyeuse, laissait cependant déjà entendre que la dame que l’on croyait de glace nourrissait des velléités d’explorer des territoires plus lointains voire abscons, écornant ainsi une étiquette peut-être trop rapidement apposée à son style, trop étroite pour son talent en tout cas, tout en restant fidèle à ses intuitions rythmiques. La (double) dernière galette  parue chez Ninja Tune discrètement cet été en est une preuve supplémentaire.

KEEP QUALM AND MAKE SOME NOISE

Titre ambivalent s’il en est, Qualm signifie en anglais « scrupule » et en allemand LV2 « fumée ». Effectivement on ne saura pas toujours sur quel pied danser tant le spectre abordé est large. Dès le premier track, Helena Hauff annonce la couleur, ce sera très organique voire abrasif. En effet, ce morceau au goût très tribal me rappelle pas mal ce que l’on peut entendre ces temps-ci lorsque l’on passe ses soirées dans les dernières caves parisiennes et autres friches industrielles de l’autre côté du périph’ reconverties en lieux de fêtes libres où le harsh noise est régulièrement mis à l’honneur. La saturation sur les drums est reine, c’est manifeste et ça fait du bien. Même si cela devient une tendance lourde au point que les constructeurs (français, japonais ou danois) intègrent une section overdrive à leur drum machine après l’avoir fait sur leurs synthés, piquant l’idée aux artistes DIY sans le sou qui se débrouillaient jusque-là avec une pédale ou un Tascam 4 pistes K7. Bref, je digresse mais Barrow Boot Boys, Hyper-Intelligent Genetically Enriched Cyborg et No Qualms envoient clairement de la choucroute.

DESIRS DISCRETS

Avec cet album,Helena Hauff va plus loin, en assouvissant ses « désirs discrets » d’expérimentations, ambient d’une part (Entropy Created You And Me, The Smell Of Suds And Steel, Qualm) teintée d’un certain goût pour les musiques de film SF (Fag Butts In The Fire Bucket pourrait très bien être l’OST d’un prochain Carpenter), ou plus inquiétantes, plus troubles, moins identifiables (Primordial Sludge, Panegyric). L’ossature minimaliste n’en reste pas moins prégnante et nous ramène régulièrement à une certaine forme d’urgence primitive et originelle.
Le tout, moins cold et plus charnu, constitue donc une belle mue, à la fois polysémique et polyrythmique pour finir sur un track ambigu, en forme d’interrogation qui dirait « what’s next », quelle saveur aura le prochain disque, ou peut-être à quoi ressembleront les 10 prochaines années, que l’on ne nous prédit pas de très bon augure si l’on en croit les voix grandissantes de la collapsologie.

Pour ma part, je continuerai de suivre le travail de cette jeune femme devenant peu à peu une figure incontournable, comme a pu l’être Ellen Alien à son époque. OK peut-être pas, mais c’est tout le bien qu’on lui souhaite, mais shhh, keep calm, listen and dance…

– Alexis Cangy –

Qualm de Helena Hauff chez Ninja Tune

BONUS \/^^\/

LES PLAGES ELECTRONIQUES

LES PLAGES ELECTRONIQUES

FESTIVAL ELECTRO SUR FRENCH RIVIERA
Cannes n’a pas que le festival du cinéma, la belle a aussi son festival electro de l’été, les pieds dans l’eau.
Avec une équipe complètement remaniée, puisque la DA Gaby (voir son interview sur l’exportation des Plages Electroniques) s’est envolée vers les States, Panda-Events a mis le paquet cette année sur une programmation des plus ecclectiques pour accueillir 40 000 festivaliers en tongs, dispersés entre la plage, le toit-terrasse du palais et l’after à la Rotonde. Il y en aura pour tout le monde :

  • de l’electro mélodieuse avec le duo The Blaze, prêt a sortir son 2e opus après le succès de The Territory, les soupirs suaves de Gorgia Angiuli, et le trio d’Hungry Music qui célèbrera les 5 ans du label à 6 mains (Worakls + N’To + Joachim Pastor), l’électro à la fois épurée et sombre de Kölsch et les petits nouveaux Haute
  • de la techno tapageuse avec la belge Amélie Lens qui ne cesse de grimper sur les charts, la légende allemande charismatique Sven Väth, mais aussi l’aventurier des grands froids Molecule, l’indétronable Recondite 
  • ou de la house populaire un brin chill sur la playa avec le chef de file Jamie Jones, la cimbale loungy de Leo Pol, le petit grenoblois Agoria, Synapson, son disque d’or en main ou encore The Avener, ce tube de l’été dernier qu’on a du subit 12 000 fois.

Bref une belle brochette avec de l’agneau pour les caractères trempés, du boeuf tendre à souhait, du poulet pour se trémousser en basse cour, et même du végétarien pour les vacanciers parisiens.


Si tu ne vois pas les liens pour réserver, désactive ton adblock 1 minute.
Pass 3 jours : Réserver
Pass Vendredi-samedi 2 Jours : Réserver
Vendredi :
Réserver
Samedi : Réserver
Dimanche : Réserver

Retour sur les souvenirs en vidéo

Interview de Worakls sur la plage 2016

After-movie Plages Electroniques 2014

 

 

 

HMS : La Mverte + David Shaw

HER MAJESTY’S SHIP 
LABEL NIGHT

ELECTRO-DISCO
Label de David Shaw défendant une esthétique et un son bien particulier, il est connu pour abriter des artistes tels que La MverteMijo ou Yan Wagner. Dansant, hypnotique et percutant seront les mots qui viendraient définir au mieux la recette concoctée par HMS.

David Shaw
Concret
La Mverte
Warm up : Deviant Lads
Gratuit avant minuit, 5€ ensuite sur place.

The Peacock Society : bouillant est un mot faible…

.

Ce week-end d’été, le beau temps était au rendez-vous pour l’un des plus importants festivals de musiques électroniques de Paris : The Peacock Society.

Un festival riche en activités et en artistes, avec plus de 50 DJs et musiciens qui se sont relayés sur des événements la semaine, mais surtout pour notre plus grand bonheur et nos petites gambettes, le vendredi et le samedi jusqu’au petit matin.

Alors je ne vais pas vous le cacher, The Peacock Society Festival est un de ces moments que j’attends dans l’année de par son envergure et ses ambitions : 3 scènes et plus de 25 000 festivaliers sur le week-end, on ne peut pas nier que l’orga mets les petits plats dans les grands. Cela fait maintenant plusieurs années que je suis présent, et même si j’apprécie toujours y aller avec mes potes vivant à Paris ou étant de passage pour l’occasion, je trouve que le lieu même du festival ne permet pas beaucoup de changement d’une année sur l’autre, et je suis un peu déçu par ces 3 salles quasi identiques même si de différentes tailles. Elles manquent d’espace et de hauteur, ce qui fait donc monter la température de 10 degrés dès que tu fais un pas à l’intérieur de l’une d’elles.

[Cliquer sur les photos de Anthony Ghnassia pour les agrandir]

Oui, l’ambiance est bouillante, les gens sont cools et l’endroit permet de squatter dehors et de prendre l’air. On n’oubliera pas qu’il faut compter 30 minutes à pied entre la sortie du Métro Château de Vincennes et l’entrée du festival au Parc Floral. Ceux qui connaissent savent qu’un bon festival se mérite toujours. Et il y aura la même au retour, quand tes jambes n’en peuvent plus et qu’elles continuent de danser machinalement.

Mais une fois que tu franchis les portes, que tu as rechargé ton bracelet ou téléchargé ton app, plus rien ne peut t’arrêter…

Ross From Friends

Laurent Garnier commence le vendredi soir par un set de 4h pour l’ouverture. Dans la salle, il y a tellement de monde, on va attendre la fin et on va aller voir ce que donne Folamour, un peu compliqué pour moi au début, pourquoi tu passes France Gall, il est si tôt…  Floating Points prend ensuite les commandes mais il y a beaucoup de haut et de bas et ça met du temps à partir. Il faudra attendrel’arrivée de Mallgrab, toujours sur cette même grande scène nommée Warehouse, pour que ça commence à envoyer, damn! c’est aussi l’heure d’aller écouter la techno envoûtante de Daniel Avery dans la Squarehouse. C’est finalement Amélie Lens qui a mis clairement tout le monde d’accord avec son set génial et complètement hypnotisant, construit sur des basses incroyables dont elle seule a le secret. La soirée se finira pour ma part, sur un set monumental de Solomun sur la grande scène, un mix travaillé avec des morceaux aux sonorités africaines donc pleines de percussions. Au dire de certains de mes amis, Jeff Mills a été un peu décevant, mais je ne pourrais pas vous le raconter car je n’ai pas réussi à décrocher mes yeux et mes petits pieds de Solomun.

Samedi, après un repos bien mérité, on remet ça !

J’arrive en retard et je rate Chloé ou RPR Soundsystem, mais je sais aussi qu’il va falloir se réserver pour le closing. Je commence donc à retrouver des gens dehors pour boire un verre avec en fond une Charlotte de Witte survoltée, mais qui n’arrive pas à me séduire car toujours un peu trop dans la facilité 🙁
Tale of Us prend le relais et ils font du Tale of Us : une électro travaillée en relief qui fait voyager. Ca y est, la soirée peut commencer !

 

Ce sera ensuite Maetrik / Maceo Plex qui viendra mettre la main à la pâte. Son style est inimitable et bien propre. la foule est en transe, la salle entièrement à lui et quoi de plus normal, avec ce talent ! Richie Hawtin va bientôt commencer mais j’ai envie d’aller voir Mano le Tough qui joue dans l’autre salle. C’est une autre histoire, un autre voyage que raconte Mano le Tough au travers de ses platines. Ça fait plaisir ! Ça change !

Le jour commence à se lever et tout le monde reprend des forces. Richie Hawtin clôture le festival sur la grande scène avec véracité. Il reste encore beaucoup de monde qui profite des derniers beats devant les enceintes. Richie à Paris, ce n’est pas tous les jours non plus 🙂 [Photo en une]

Et voilà, mes oreilles ont pu se délecter avec beaucoup de plaisir de tous ces artistes talentueux qui nous ont offert un beau spectacle nocturne. Mais maintenant il fait jour, il est 7 heures.

C’est l’heure de l’after !

Pour résumer, The Peacock Society, c’est un festival bien organisé avec une bonne ambiance de connaisseurs de musiques électroniques. On est quand même un tout petit peu triste sur quelques points :

  • La scène en extérieur n’est plus, et pourtant elle permettait de créer de la variété et un autre univers pour les artistes.
  • Une chaleur de dingue pour des salles basses de plafond qui ne mettent pas bien les DJs en valeur, bien que la qualité du son soit irréprochable, et c’est important !
  • Des DJs qui ne sont pas vraiment annoncés et qui défilent les uns après les autres. Cette année les transitions étaient assurées par nos supporters Français pour bien nous rappeler qu’ « on est en Demie. On est, on est, on est en Demie ! ». Je suis sûr que vous la connaissez 😉

Voici quelques pistes d’amélioration pour un festival qui nous apporte toujours des surprises et du bonheur dans notre capitale française.

– Jay –

On se donne rendez-vous à Rituel ?
Gagnez vos places sur le site en participant ici

Un bestiaire alternatif garanti DIY sans OGM au FGO ? OMG !

 

On est en juin et il commence à faire chaud. Certains se mettraient déjà bien à poil mais ce soir j’opterai plutôt pour des plumes, celles d’un canari maléfique par exemple, ou encore celles de ces trois formations qui ont décidé d’écrire des chansons différemment.

Bernard Grancher and the GBBG

Bernard Grancher et son acolyte de circonstance, Yan Hart-Lemonnier, sont assez rares sur Paris pour que cela constitue une assez bonne raison de venir ce soir, au-delà du fait que chacun figure en bonne place parmi les disques que j’écoute régulièrement.

Les gars d’la compta
Tels des cadres du service comptabilité un brin excentriques évadés d’un apéro-plage à la Baule, ces férus de bidouillages électroniques contrariés se présentent en chemisettes blanches impeccables, pantalons rouges simili cuir et… pieds nus (je n’ai pas vérifié s’il restait du sable). Ca leur va plutôt bien.

Le cocktail GBBG c’est un peu Boris Vian et George Perec remixés par Gary Numan et Aphex Twin, avec une pincée de Plastic Bertrand version 2.0.
Avec déjà 3 albums au compteur, Bernard Grancher (qui semble affectionner les éviers double bac autant que Duchamp affectionnait les urinoirs) déroule son répertoire de chansons électro-pop aux textes grinçants de trivialité décalée et parfois d’amour. Entre le regret d’avoir cassé la machine à fabriquer La famille idéale, une ode à La femme, l’observation des Chèvres (parabole sur Panurge et ses moutons), et les joies de l’héritage, il dégobille l’absurdité du consumérisme, de la « normalité » et des humains en général avec une attitude assez rock n’roll pour un mec en chemisette.


Merci Bernard !
La qualité des jeux de lumière sublime le tout tandis que les beats de Yan commencent à faire leur effet sur mon petit corps en manque de déhanchements. « Allume le moteur » clame Bernard dans l’un de ses derniers morceaux, et en effet, aucun retard à l’allumage n’est à constater en ce début de soirée, avant d’enchaîner sur les errements bizarroïdes qui vont suivre.

Les Trucs

En tapant Les Trucs dans une barre de recherche, on se fait vite suggérer “Les trucs de fille”, “Les trucs rigolo”, “Les trucs qui font peur” ou encore “Les trucs à faire à Paris”. Et bien disons qu’en l’occurrence, voir Les Trucs au FGO Barbara à Paris ce soir-là, ce fut un peu tout ça à  la fois ^.^

J’irai chanter chez vous
En effet, si poser du matos sur des praticables au milieu du public afin de favoriser un contact direct avec ce dernier n’est plus inhabituel, la surprise viendra plutôt des tenues du duo, entre Devo et Antoine de Maximy, et leur présence scénique.

Appareillés tels des Ghostbusters revenus d’un futur improbable, pédale d’effet et interrupteur à la ceinture, des “machins” (pour ne pas dire des “trucs”) noirs dans le dos servant d’alimentation aux cols de cygne éclairant leur visage, Charlotte Simon et Toben Piel sont venus présenter leur 3e album “Jardin du boeuf” (c’est d’ailleurs officiellement leur release party).


Wir sind die roboten
Les Trucs se définissent comme des êtres mi-humains mi-robots, reprenant ainsi l’héritage de leurs aînés de Düsseldorf (je vous laisse deviner lesquels). Leur set tient plus de la performance que du live cadré. Avec une énergie généreuse et communicative, ces humanoïdes nous serviront une choucroute électro expérimentale vitaminée aux saveurs lointaines de cabaret déstructuré qui remue le poitraille et les guiboles pour le plus grand plaisir de fans absolus comme d’enthousiastes curieux, comme moi. Pour être tout à fait clair : ça y est on est chaud bouillant pour la suite.

Infecticide

Ceux qui m’ont déjà accompagné les voir savent que je ne jure que par eux pour perdre 10 litres d’eau en moins d’une heure. En effet, ces pieds nickelés de la chanson française (hu hu) proposent une formule explosive, propice au lâcher prise incontrôlable, voire à l’hystérie la plus totale.

C’est toujours avec fébrilité que l’on découvre leurs costumes (fin 2017, un super-héros au cerveau à l’air libre, accompagné d’un lutin et d’un homme des cavernes, il y a quelques mois ils étaient grimés en livreurs à vélo “Infectifood”, et caetera et caetera). Je suppose que ce goût inaltérable pour les déguisements décalés, bizarroïdes, parfois ridicules, vient du fait que 2 d’entre eux au moins sont comédiens de métier.

La ferme aux animaux
Ce soir nous aurons donc droit à un poussin avec des dents au regard revanchard, un cochon bad boy nonchalant et un mouton terrorisé (Jacques de Candé est à chaque fois magique dans le rôle du personnage brimé, persécuté, ou simplement viscéralement anxieux).

On peut y voir éventuellement le prolongement d’une forme de tradition de la scène alternative française fin 80’s / 90’s qui mettait un point d’honneur à s’habiller n’importe comment pour dénoncer les maux de nos sociétés avec des paroles “rigolotes”, ou pas (ex : Ludwig Von 88). Sauf que chez Infecticide, les textes sont réduits à leur plus simple appareil, évoquant avec d’autant plus de violence rentrée, “froide, dure, sèche”, la bêtise – je pense que c’est le terme le plus approprié – qu’ils cherchent à dénoncer. Tout porte à croire que ces dingos ont décidé de faire de la régression un art à part entière qui fait à la fois réfléchir sans y penser, ou peut-être l’inverse, mais surtout danser et se marrer. Car il s’agit bien de cela avant tout, comme me l’a un jour confié Thomas Suire, chanteur-bidouilleur du trio : Infecticide, c’est leur terrain de jeu privilégié, de l’auto-dérision à l’état pur entre potes qui n’ont pas envie de se prendre au sérieux (sans pour autant ne dire que des conneries).

Régalade générale !
Nettement moins drôle, mais tellement libératrice, leur musique, comme leurs textes, est plutôt dépouillée mais assez puissante pour retourner une salle entre EBM (on pense notamment à DAF), psycho-billy et techno ascendant cold-wave indus (?!). Bref, un tas de trucs qui ont l’air froid comme ça et qui, en fait, font salement danser les gens qui s’en foutent et aiment se jeter les uns sur les autres en souriant. Ainsi parmi leurs inénarrables classiques (Comme une gomme, Bagarre générale, Prehistoric, Pourquoi pourquoi, Une petite motte de peur, Petit tricheur), se glisseront leurs plus récents Qui a mis le feu à la voiture de la police ! et surtout Un monde en forme, plus terrible et hilarant que jamais.

Et le concert de filer à une vitesse qui me surprend toujours. Et j’ai encore perdu des litres d’eau en 45 mn, appareil photo pendouillant au bout du bras. De fait, grâce (encore une fois) aux belles lumières en fond de scène, j’ai eu parfois l’impression que le volatile que je photographiais était un Ziggy Stardust venu d’une dimension parallèle, sûrement une hallu dûe aux endorphines.

Pour conclure d’une façon qui comme moi ne tient peut-être pas bien debout, si “Le rire est le propre de l’homme” comme le disait Rabelais, alors Infecticide en sont les Animaux Sauvages 😉

Texte et photos A. Cangy
[Cliquer pour agrandir]

Bernard Grancher (w/ Yan Hart-Lemonnier)

Les Trucs

Infecticide

 

Invitations pour les Plages Electroniques !

Concours pour 2×2 places sur la soirée de votre choix aux Plages Electroniques à Cannes du 10 au 12 aout

Cannes n’a pas que le festival du cinéma, la belle a aussi son festival electro de l’été, les pieds dans l’eau.
Avec une équipe complètement remaniée, puisque la DA Gaby (voir son interview sur l’exportation des Plages Electroniques) s’est envolée vers les States, Panda-Events a mis le paquet cette année sur une programmation des plus ecclectiques pour accueillir 40 000 festivaliers en tongs, dispersés entre la plage, le toit-terrasse du palais et l’after à la Rotonde. Il y en aura pour tout le monde :

👌 de l’electro mélodieuse avec le duo The Blaze, prêt a sortir son 2e opus après le succès de The Territory, les soupirs suaves de Gorgia Angiuli, et le trio d’Hungry Music qui célèbrera les 5 ans du label à 6 mains (Worakls + N’To + Joachim Pastor), l’électro à la fois épurée et sombre de Kölsch et les petits nouveaux Haute

🔊 de la techno tapageuse avec la belge Amélie Lens qui ne cesse de grimper sur les charts, la légende allemande charismatique Sven Väth, mais aussi l’aventurier des grands froids Molecule, l’indétronable Recondite 


🎶 de la house populaire un brin chill sur la playa avec le chef de file Jamie Jones, la cimbale loungy de Leo Pol, le petit grenoblois Agoria, Synapson, son disque d’or en main ou encore The Avener, ce tube de l’été dernier qu’on a du subit 12 000 fois.

Bref une belle brochette avec de l’agneau pour les caractères trempés, du boeuf tendre à souhait, du poulet pour se trémousser en basse cour, et même du végétarien pour les vacanciers parisiens.


Si tu ne vois pas les liens pour réserver, désactive ton adblock 1 minute.
Pass 3 jours : Réserver
Pass Vendredi-samedi 2 Jours : Réserver
Vendredi :
Réserver
Samedi : Réserver
Dimanche : Réserver


TENTE TA CHANCE pour gagner 2 pass pour la soirée de ton choix, en 2 étapes:

1. Like notre page Facebook
2. Envoie nous un mail à contact@wisesound.fr en précisant l’objet, ton nom, ton prénom, et la soirée pour laquelle tu veux gagner 2 places.

Plutôt simple, pas de questionnaire, pas de dessin à faire.
…et si en plus, tu partageais le concours via Facebook, Twitter ou autre, ce serait super sympa, nous permettant plus de visibilité, donc plus de partenariats et plus de places à faire gagner pour les prochains concerts!

Les gagnants seront prévenus par mail une semaine avant l’event.

Retour sur les souvenirs en vidéo

Interview de Worakls sur la plage 2016

After-movie Plages Electroniques 2014

2 pass 2 jours à gagner pour les RITUEL DAYS !

Concours pour les 20 et 21 juillet 2018 au Plateau de Gravelle, Paris

Trop trop fiers d’être partenaires de ce nouveau festival Rituel days qui invite la crême de la crême de la techno-house allemande au Bois de Vincennes. Attendez vous à être reçus comme des rois avec des activités spirituelles et bien être pour l’après-midi et deux nuits de folie avec une programmation qui te fait faire de l’hyperventilation, sans doute la meilleure de tout l’été côté electro-house et techno-chill. Damned ce que ca va être bon! Plus d’infos sur l’event


TENTE TA CHANCE pour gagner 2 pass 2 jours, en seulement 2 étapes:

1. Like notre page Facebook
2. Envoie nous un mail à contact@wisesound.fr en précisant l’objet ainsi que ton nom, ton prénom.

Plutôt simple, pas de questionnaire, pas de dessin à faire.
…et si en plus, tu partageais le concours via Facebook, Twitter ou autre, ce serait super sympa, nous permettant plus de visibilité, donc plus de partenariats et plus de places à faire gagner pour les prochains concerts!

Les gagnants seront prévenus par mail une semaine avant l’event.

 

 

LES TRUCS + INFECTICIDE

LES TRUCS (release party) + INFECTICIDE + BERNARD GRANCHER

ELECTRO-SYNTH-PUNK
Les Trucs, c’est 2 robots humains et un arsenal de gadgets électroniques, qui viennent présenter leur dernier album conceptuel autour de la viande et des organes présents dans le corps, ça promet…

Ils seront précédés des inénarrables dingos déguisés d’Infecticide, prêts pour une bonne Bagarre Générale !

Le warm up sera assuré par Bernard Grancher, accompagné exceptionnellement de Yan Hart-Lemonnier, des types qui ne font pas de l’électronique comme tout le monde.

Si tu ne vois pas le bouton rouge pour réserver, désactive 1 minute ton adblock

Quand les femmes s’en mêlent, ça déménage

 

Mars 2018, déjà la 21e édition ! Plus de 20 ans que ce festival célèbre les femmes, leur créativité et leurs délires musicaux. Et pourtant ce festival Les femmes s’en mêlent, moi je l’ai découvert il n’y a que 3 ans.

Étonnant! vous me direz, puisqu’il est présent un peu partout dans Paris et ça dès mi-mars : son cœur battant à la Machine du Moulin Rouge et son pouls vibrant dans différents lieux Parisiens pour divers événements musicaux.

Un festival si singulier de par son éclectisme et ces artistes si sincères et généreuses que nous devions y faire un tour.

Le rendez-vous était pris : samedi 17 mars au soir, Machine du Moulin Rouge et au menu, du Hip Hop californien, du rock garage noisy, du rap suisse et de l’électro.

BLIMES BRIXTON, LA GÉNÉROSITÉ DU FLOW 

A peine arrivés, et déjà la claque !

Une claque blonde, énergique et californienne. Un flow généreux et sincère. Normal, notre jeune rappeuse a commencé en faisant du freestyle et des battles. Une volonté sincère de partager ce moment de scène avec nous: Blimes nous parle directement, descend dans la fosse, danse avec nous.

On se croirait entre potes. Elle nous énergise, à tel point que l’on n’hésite pas à monter sur scène avec elle pour danser ou encore pousser la chansonnette en duo avec elle.

De loin le meilleur concert de cette soirée !

RÊVERIE ET SON PARTAGE D’EXPÉRIENCE

Autre scène, autre ambiance. Sur la scène centrale de la machine, on attend avec impatience RÊVERIE. La tête d’affiche hip hop de cette soirée ! Elle a du métier maintenant. 10 ans qu’elle vadrouille les scènes. Et c’est jeune, très jeune, à 17 ans à peine, qu’elle devient la figure montante du rap underground californien. Prolifique, elle a déjà trois albums et quatre mixtapes à son actif.

Elle fait monter la tension en laissant sa MC mixer, peut être un peu trop à notre goût… Enfin, elle arrive et se lance dans un rap déchaîné !

C’est indéniable : elle a un flow de folie. Elle survole les lyrics avec une aisance déconcertante. Le summum du concert est atteint lorsque Blimes débarque pour entonner à l’unisson avec RÊVERIE un « I just woke up in Paris » comme pour se persuader que tout ceci est bien réel. Paris comme une consécration, une réussite, une fierté! Le public s’enflamme !

Seul bémol : chaque chanson est entrecoupée de longs monologues où RÊVERIE se fait la voix de la morale et partage son expérience pour « inspirer » son public. Le rythme est cassé et nous aussi…

KT GORIQUE ET LE RAP SUISSE FUT

Un sourire, une envie de se faire et de faire plaisir indéniable, KT GORIQUE vient de monter sur scène. Véritable bête de scène, elle se déhanche et nous dynamise de son énergie positive ! On se trémousse au rythme calé de son rap puissant, tantôt teinté de reggae tantôt inspiré de musiques africaines. Suisse d’origine ivoirenne, KT Gorique le revendique et se pare même de peintures évocatrices sur le visage.

PINK KINK OU LE ROCK GARAGE BIEN NOISY

Groupe improbable aux sous vêtements voyants, Pink Kink se déchaîne sur la scène de la Chaufferie. Un savant mélange noisy de rock garage, de punk, de riff de guitare et de psychedelic. Un quintet qui aime à provoquer, tant par leur présence scénique, leurs tenues, leurs textes.

CATHERIN ET SA TECHNO SENSUELLE

On est toujours dans la même salle, la chaufferie, mais on a changé d’atmosphère. CATHERIN nous envoûte avec une techno sensuelle, animale. Elle laisse aller son rythme primaire qu’elle habille de « vocals » de sa création. Tranquillement, nous avons découvert différents états d’excitation et d’euphorie: la musique de part ses genres si nombreux est capable de nous faire vivre tant d’émotions en si peu de temps !

Avec CATHERIN, la soirée électro a commencé, laissant la porte ouverte à de grandes dames : SAMA’ et IRENE DRESEL.

SAMA’ L’INSPIRANTE

Comment ne pas être inspirée par cet artiste si emblématique de l’underground palestinien, qui a réussit à faire émerger la techno à Ramallah ?

Simple, cachée derrière sa platine, elle déroule son mix, parfaitement. Doucement d’abord plus fiévreusement.

Rien à dire, on est pris ! Et on décolle avec elle pour ne redescendre que quelques heures plus tard. Rassasiés et heureux. C’est ça quand les femmes s’en mêlent !

-Marine Lombard-

Crédit photos – Antoine Boissonot

WiseNIGHT 2017 – Best of House/Techno

Playlist en écoute sur toutes vos plateformes
(Deezer, Spotify, YouTube, Soundcloud)

[Image en une: éclairage Minuit Une photographié par Bary]

Encore une belle année de découvertes musicales à clôturer!
Il est tant de danser.
On vous souhaite un très beau réveillon, et au cas où une connasse veut encore passer Les Démons de Minuit, on vous a concocté un best of electronique regroupant toutes les bombes electro/house/techno de toutes les WiseLists de l’année.

Dedans vous retrouverez You Man, Dominik Eulberg, Digitalism, T.Raumschmiere, Manfredas, Polo & Pan, Corine, Jacques, Jamiroquai, L’Impératrice, Max Future, Vitalic, Arnaud Rebotini, Clara Moto, Kid Francescoli, Roman Flügel, Douglas Greed, Worakls, Jimmy Whoo, Cabaret Contemporain, Sofi Tukker, Moon Boots, Night Drive, Wielki, Helena Hauff, The Blaze, Nine o’Clock, Nhar, Sabrina & Samantha, Ezechiel Pailhes, Maya Jane Coles, Knor, loco & Jam, Jumo, Lali Puna, Plaisir de France, …

Encore merci pour votre soutien. On se retrouve en concert en 2018.

Et bonne teuf

 

Le Voyage selon Vitalic

.
.
C’est tout excités que nous sommes arrivés à l’Olympia parce que, quand même, pas loin de 5 ans que nous attendions ce nouvel album !
Et oui c’était en 2012 que Vitalic nous offrait Rave Age.

C’est donc depuis janvier 2017 que nous pouvons nous délecter de son quatrième album Voyager.

Et comme à chaque fois, nous nous émerveillons ! Vitalic, riche de ses quinze années de tribulations sur la scène électro, sait parfaitement comment enflammer son public. Il s’amuse à redéfinir la notion d’électro en mélangeant savamment tour à tour techno, disco, rock et pop… et depuis Voyager, un héritage cosmique tout droit venu des années 80!

Et là plantés dans la fosse de l’Olympia, nous trépignons d’impatience. Une première partie qui nous entraîne crescendo vers les étoiles avec le duo survolté d’Agar Agar ! Ils nous font monter en température tellement nos corps se trémoussent! Ils s’en donnent à cœur joie eux aussi, déchaînés sur leurs machines, et clôturent leur prestation sur une montée acid hallucinante ! Nous sommes proche du firmament.

Et puis vient le moment tant attendu ! Un peu moins de deux heures d’une électro made in France avec le maître Pascal Arbez-Nicolas, ce garçon si sobre et pourtant si habile de ses doigts!
Face à nous, sous sa couronne de lumière – une structure impressionnante de plusieurs losanges lumineux se mouvant tout autour de lui – il enchaîne parfaitement les morceaux de son nouvel album et bon nombre de ses tubes électro les plus dansants, un brin remixés pour l’occasion. La folie s’empare de la salle. Levitation, My Friend Dario et Stamina (pour ne citer qu’eux)…


[Vidéo de LexMezurt]


[Vidéo de Rebel Funthrasher]

Et là surprise ! David Shaw en plein milieu de la scène irradié par ce light show dément qui nous interprète un magistral Waiting For The Stars

Nous sautons, rions, chantons ! Un vrai bonheur qui ne devrait jamais s’arrêter !

Et pourtant c’est déjà le premier rappel, puis le second. Une chose est sure : Vitalic est comme nous, il ne veut pas que ça se termine ! Nous continuons d’emmagasiner cette énergie si propre à Pascal et nous lâchons tout pour l’inévitable Poney Part I, que tout le monde attendait. Dernier moment de folie que toute la foule reprend en chœur !

Nous quittons l’Olympia comblés, épuisés et déjà prêts pour le prochain voyage made by Vitalic !

-Marine Lombard-

Gonzaï Night : Allo l’éther ?

Pour sa première de l’année, Gonzaï nous a emmenés d’emblée en vacances d’hiver avec sa thématique cosmo-alpestre, entre godilles, schuss et ascensions vertigineuses, façon hors piste…

Hyperculte : hyperbien !

Il est des groupes dont on attend beaucoup en live tant leur musique semble taillée pour la scène et tellement rares les chances de les voir passer nous obligent à rester vigilants pour ne pas les rater. On espérait vaguement voir le duo helvète débouler à poils, autrement dit en fourrures intégrales, comme sur la pochette de leur LP survitaminé écouté presque en boucle ces derniers temps. Si la déception est mince de les voir accoutrés comme tout le monde, le plaisir de les écouter est grand.
Formation minimale s’il en est, Vincent  Bertholet à la Contrebasse + effets et Simone Aubert à la batterie kraut chauffent la Maro à l’aise pendant une petite heure en enfilant les perles de leur opus. Sur fond d’ambiances dronesques et noise, les deux acolytes balancent leurs textes espiègles, poétiques ou prophétiques (“Choléra”), nous invitant tantôt à une révolte festive, tantôt à une fin du monde hallucinée (“j’ai envie d’y foutre le feu”), ou encore à l’aube désinvolte d’une nouvelle ère, au choix. La batterie martèle ses rythmiques post-punk-mötörik (“Ca galope ça galope ça galope…”) non dénuées d’une certaine finesse (triplettes enlevées sur le charley), tandis que l’imposante contrebasse cale ses lignes pour se répéter à l’envi et nous mener vers la transe, c’est trippant.
Cette musique a quelque chose d’évident, de fluide et de sincère, le côté répétitif se faisant bousculer par les textes tirées au couteaux, aiguisant d’autant nos sens.
“Je n’veux pas me résigner” – nous non plus. A hyper-bientôt alors…

Turzi Electronique Experience : voyage voyage…

Baignant dans les expérimentations synthétiques depuis un bon moment, un certain nombre d’EP, remixes et LP au compteur, le versaillais est venu rendre hommage à la tête d’affiche, en toute humilité. Voyons donc ce que propose ladite expérience.
Ténébreux en veste militaire de l’ère communiste, Turzi s’installe négligemment mais consciencieusement au centre de son cockpit instrumental. Guitare en bandoulière, notre capitaine d’un soir déploie une longue nappe sonore visant à nous faire quitter la pesanteur terrestre : attention décollage.
Une fois sorti de la stratosphère, notre course aux étoiles prend rapidement sa vitesse de croisière avec une électro analogique et modulaire, qui n’est pas sans rappeler la kosmische musik germanique et la frange française de ces sonorités spatiales (R. Pinhas/Heldon ou les dernières compilations Cosmic Machine notamment).
Après avoir barroudé un petit moment dans ce mode un peu convenu, on rencontre une zone de turbulence, la Tr-808 martiale nous chahute et la reverbe touffue nous rappelle paradoxalement la menace du vide intersidéral.
Aux commandes de sa console, Turzi tient bon et reprend le cap. Notre voyage galactique reprend son cours et l’on se sent installé durablement dans un long morceau voué à s’étirer dans le temps tout en tentant d’abolir celui-ci. Il n’y aura aucune interruption. Et pour cause, de son propre aveu, il s’agit d’une totale improvisation (d’où les gestes et enchaînements parfois un peu hésitants).
Puis très vite on se retrouve à frôler un trou noir ou un trou de ver, on ne sait pas encore, le suspens est total, un synthé grave et rugueux renforçant l’impression de plongée dans l’inconnue. Notre guide fonce alors tête baissée pour le traverser, c’est une fuite en avant en mode techno sombre et organique, comme un tesseract réduit à  sa plus simple dimension, ouvrant néanmoins la voie à de nombreux possibles…
Ouf, on en sort toutefois indemne, on aperçoit la lumière au bout du tunnel. La dernière tirade synthétique commence comme un générique de fin de film SF 80’s de série B, puis le son s’étoffe, toutes machines et guitare dehors pour un final incandescent. On arrive à destination de cette longue quête intergalactique… mais où exactement, nul ne le sait, le passage spatio-temporel est resté ouvert…

Alpes, vers l’infini et l’au-delàààà…

C’est d’abord l’histoire d’une rencontre, celle d’un musicien-inventeur, Patrice Moullet, et de sa muse, Catherine Ribeiro, grande brune poétesse et chanteuse engagée. Les deux amants-artistes seront à l’origine d’un free rock expérimental prog psyché à textes qui aura discrètement marqué toute une génération d’esprits libres et libertaires. Pour l’histoire complète, voir l’article détaillé qui leur a été consacré par Gonzaï. Quoiqu’il en soit, finalement Catherine tombe à l’eau (façon de parler), qui reste-t-il sur le bateau ? Patrice L’homme-machines. En effet, créateur des “Omni” (Objets musicaux non identifiés), ce dernier poursuit le projet seul, et s’illustre dans différents domaines, installations sonores, projets d’aide aux handicapés plus récemment, etc. Mais revenons à nos moullets… euh à nos moutons.
C’est un autre périple auquel nous convie donc Alpes ce soir, avec ses machines bizarroïdes qui nous intriguent depuis le début installées en fond de scène, et ses deux acolytes du moment (Odile Heimburger, soprane et violoniste, et Alice Pennacchioni, pianiste de formation, qui sera ici  aux commandes du Percuphone). Coiffé de son bonnet, le monsieur tire les cordes de son Stretch pour nous plonger dans une tempête solaire, tel un dieu tisserand (tyran ?), ouvrier manipulant son outil avec application, artisan d’un outre-monde sonore. On se sent par moments comme dans la Horde du contrevent de Damasio.

Au morceau suivant, nous découvrons le Percuphone, sorte de hang/multipad en forme de soucoupe multicolore. Mêlant samples synthétiques, d’instruments classiques ou acoustiques, ou courts échantillons, violon et chant live, les deux jeunes femmes se répondent et virevoltent, façonnant ainsi progressivement un langage littéralement inouï.
Les tableaux alterneront ainsi tout au long de la soirée, le monsieur maniant son soleil d’argent pour produire des drones tantôt méditatifs tantôt techno-furax, ou encore jouant d’une sorte de « trancheuse à jambon » (désolé pour l’analogie) qui s’avère être un clavier avec seulement quelques touches ; ces dames célébrant sans vergogne des rites païens exotiques et protéiformes.


Improvisation ou non, certaines pièces sont un peu hermétiques il faut l’avouer, pas loin d’une avant-garde oecuménique et utopique, à la fois contemporaine, à la fois organique et foisonnante, voire anarchique. 
Plutôt que les Alpes, nous nous retrouvons donc à grimper l’Himalaya ou l’Everest, tellement les influences se devinent provenir de partout dans le monde et au-delà, étant donné l’esperanto musical proposé. Et comme il se doit l’ascension est tout à la fois galvanisante et éprouvante. A la sortie, on aura besoin de reprendre son souffle.

Ce soir-là, à n’en pas douter, nous avons gravi des sommets, souvent jusqu’aux étoiles. Et même si nous n’avons pas tout apprécié (à sa juste valeur s’entend, tant l’atmosphère était riche et saturée pour nos oreilles peu acoutumées aux contrées visitées), une chose est sûre, ces cîmes-là n’étaient pas de ce monde et nous ont fait nous sentir bien petits…
Merci Gonzaï pour cette première ascension sans concession.

– Alexis Cangy –

[Photos : Alexis Cangy]