électro-pop

Invitations pour Ghost of Christmas

3×2 invitations à gagner pour le concert du 10 janvier 2018 au Pop Up du Label

ELECTRONIQUE / POP
GHOST OF CHRISTMAS, c’est le mariage de la voix envoûtante de Martin Mey et des basses profondes, chill et vaporeuses produites par Gaël Blondeau de Chamade Beat.

Le duo présente un 1er EP « Awake » très remarqué fin 2015, signé sur le label Sounds Like Yeah! de Laurent Garnier. Un live suit en 2016, le groupe part en tournée avec Rone et French 79 et se produit sur des scènes phares telles que les Nuits Sonores, le MaMA, Marsatac, le Badaboum, le festival Chorus, l’Édition Festival, le Point Ephémère, le Festival Yeah!
En septembre 2017, le duo revient avec un second EP « Connect the Dots » (Pschent), aux sonorités mêlant singulièrement UK bass et electronica, aux allures de house organique et de dubstep poétique et expérimental. La voix soul et les harmonies vocales de « Connect the Dotsquot » donnent une dimension quasi religieuse aux titres : ils résonnent comme du gospel moderne. Introspectif et communicatif, froid et cotonneux, baigné de lumière noire, cet EP nous plongeait au coeur d’un voyage post apocalyptique vers un monde meilleur. Entre 2017 et 2018, le groupe a pu défendre l’EP au cours d’une belle tournée à travers la France. Tout juste rentré d’une tournée en Chine, le duo s’apprête à sortir son nouvel EP en novembre prochain sur le label Pschent.
Avec « The Difference », le duo va encore plus loin dans l’incarnation de son identité et présente des titres à la dimension live et dancefloor unique, directement inspirés de cette dernière année passée sur les routes.

Écoutant l’enthousiasme du public et leur plaisir partagé sur des titres plus dancefloor jusqu’alors uniquement réservés au live, marqués par l’immediateté et la transe, le plus anglais des groupes marseillais a affirmé cette orientation dans la composition de ce nouvel EP.

Comme à son habitude, le duo nous sert des titres tout en montée en puissance et crescendo qui résonnent comme de véritables voyages sensoriels, des bombes électro-gospel à la dimension club : puissantes, dansantes et libératrices. Boucles de synthés entêtants, beats accrocheurs et samples de voix aériens, l’électro des phocéens saura enflammer les dancefloors tout en ravissant les oreilles des mélomanes férus de symphonies modernes. Sur scène, l’univers fantomatique du groupe s’exprime visuellement à travers un jeu de lumières en clair-obscur finement orchestré. Leurs silhouettes s’effacent, se dédoublent et se fondent dans des formes géométriques, une scénographie pointilliste et poétique.

Le premier extrait WOMB est une véritable bombe deephouse hypnotique qui nous plonge dans un rêve éveillé et nous touche en plein coeur. Les harmonies du Prophet 08 hantent le morceau, sublimées par la voix et les choeurs de Martin Mey. Avec finesse et précision comme marque de fabrique, le duo nous délivre un titre en puissance et en nuance, conduit par un kick haletant, hypnotique, une mise sous tension imparable jusqu’à l’explosive libération finale, jubilatoire. ©Digitick


TENTE TA CHANCE pour gagner 2 invitations, en seulement 2 étapes:

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2. Envoie nous un mail à contact@wisesound.fr en précisant l’objet ainsi que ton nom, ton prénom.

Plutôt simple, pas de questionnaire, pas de dessin à faire. …et si en plus, tu partageais le concours via Facebook, Twitter ou autre, ce serait super sympa, nous permettant plus de visibilité, donc plus de partenariats et plus de places à faire gagner pour les prochains concerts!

Les gagnants seront prévenus la veille par mail.

 

MYRIAD, le Big Bang vu par Oneohtrix Point Never

 

Il y a environ 10 ans débarquait sur terre un nouvel OMNI – Objet Musical Non Identifié – de type mutant sous le nom de Oneohtrix Point Never. Derrière ce pseudo déformant la fréquence d’une radio américaine (106.7 – One O Six dot Seven, pour les non anglophones), se cache Daniel Lopatin. Installé à Brooklyn,  le jeune homme, originaire du Masstachussets, a depuis fait un sacré bout de chemin, tournant avec Nine Inch Nails et Soundgarden, collaborant avec David Byrne, ou encore James Blake et Anhoni pour son dernier album Age Of, dont il est question ici. Oh, et l’année dernière, Cannes le récompensait pour la bande son de Good Time des frères Safdie, rien que ça…

OCTOPUSSY’S GARDEN
Entre ambient éthérée, destructurations électroniques intempestives et raffinées, et samples en tous genres ponctués de blast à la limite du dubstep ou de l’indus la plus noise, Lopatin semble, en bon boulimique aux influences tentaculaires, vouloir avaler tout ce que la musique a pu produire jusqu’ici… Pour ensuite le digérer (ou pas) et le recracher en un magma, parfois un vomi, de sonorités éparses, protéiformes, tantôt suspendues, tantôt hyper abrasives, ce qui fait à la fois son talent, à la fois son inintelligibilité par moment.

En digne rejeton des musiques de jeux vidéos old school, de John Carpenter, Aphex Twin ou de l’univers de David Lynch, Oneohtrix Point Never est le petit génie des années 2010 que l’on attendait comme le messie, ouvrant une faille spatio-temporelle vers les musiques du futur en mode OuMiPo (Ouvroir de Musiques Potentielles). Voilà pour les présentations.

M.Y.R.I.A.D. DE SONS ET D’IMAGES
Car c’est bien de cela qu’il s’agit ici. Comme évoqué plus haut, ce projet englobant le dernier album Age Of, qui s’en trouve être une BO en fait, inspiré de 2001 l’Odyssée de l’espace repensé à l’envers, revisite en un ensemble de morceaux relativement cohérents tous les univers explorés auparavant par l’artiste et peut-être plus encore. D’ailleurs ce serait également l’acronyme pour My Record = Internet Addiction Disorder. Et pourtant, cette oeuvre totale, ancrée dans l’art contemporain (vidéo + musique et même odorama quand elle a été présentée à New York) se trouve être aussi la plus accessible de toutes ses sorties, synthèse à la fois riche, subtile, ciselée, et dérangée, de la quête menée par ce prodige. Voilà pour le projet dans son ensemble.

104 A LA MAISON
Siège nord parisien des arts contemporains, c’est le 104 dans le quartier Crimée / Riquet qui fut choisi pour présenter ce projet live pour la première fois en France, dans le cadre du festival Red Bull Music Paris. Le public est en accord avec l’esprit du lieu, “arty” en majorité, et la salle de la nef comble, attendant patiemment de savoir à quoi vont servir les formes jaunes étranges suspendues au-dessus de la fosse. Petit détail qui ne met pas forcément à l’aise : nous serons donc tous assis.

Soit, profitons-en pour découvrir la scénographie un peu particulière et hi-tech mise en oeuvre : des iPads et laptops à chaque “poste de travail” si j’ose dire. Ca pourrait être un peu froid mais heureusement une batterie acoustique avec capteurs, quelques claviers de commande, et un  NordLead Stage (rouge donc), égayent un peu le tout. En fond de scène, des formes découpées feront office de surfaces de projection, à la placed’un écran conventionnel, chouette, ça change.

SMALL vs BIG BANG
En intro on retrouve tout de suite la patte de Lopatin, soit un drone noise qui vrombit crescendo… mais va rapidement faire place à une mélopée de sons d’orgues. Sont alors projetées collages photos, dessins bruitistes et formes numériques 2D ou 3D, de toutes sortes, mais pas franchement gais.

Le clavecin, que l’on retrouvera régulièrement à l’honneur et joué avec brio par la jeune femme sur ma droite, fait alors son entrée pour un morceau “Carpenter friendly” avec une belle montée qui emmène vers des terres plutôt ambient.

Au morceau suivant, le clavecin revient accompagné d’autres instru, pour nous emmener sur les terres de Morricone, en mode électro dark. Le chant de Lopatin est corrigé par l’auto-tune sans vergogne, mais plutôt parce qu’il ne chante pas juste de son propre aveu, que par effet de style. Du coup ça passe plutôt bien, étant donnés les moments où il intervient, c’est-à-dire en général sur de jolies ballades assez inspirées, quoiqu’un peu standardisées, dans la mouvance d’une électro pop un peu trop entendue.

UN MOMENT A LA FOIS SAGE ET SAUVAGE
Il n’en reste pas moins que les compositions sont brillantes et le spectacle de qualité. On se retrouve souvent sur le fil, entre musique de film, ballade électro, new jazz, musique concrète v3.0 et symphonie expérimentale convoquant tous les instruments et sonorités (réelles ou synthétisées) de la planète. Les images sont à l’avenant, tantôt contemplatives, tantôt angoissantes, futuristes ou non, quelques squelettes  et masques à gaz en 3D animée version Windows 95 viendront danser. Evidemment quelques chiquenaudes bien abrasives viennent nous remettre le cerveau en place tout en nous retournant le thorax, histoire de rester vigilant en morflant un peu.

Mention spéciale au batteur dont le jeu entre jazz, pop et contemporain/expérimental était bluffant, ainsi que la  qualité de jeu de la claviériste.

J’ai été moins enchanté : 1) d’être assis comme un vieux, 2) par les secondes voix auto-tunées de son comparse bidouilleur, 3) les sortes de choeurs d’enfants synthétiques sur une musique quasi oecuménique qui m’ont fait me demander si son prochain projet ne serait pas la BO d’un nouveau Roi Lion…

Globalement, si l’on retrouve les origines bruitistes ultra angoissantes de Oneohtrix Point Never, on a surtout droit à de beaux moments de grâce suspendue par un artiste sensible qui expose ses questionnements certes tourmentés mais maîtrisés, dépouillés d’un certain affect pour en faire émerger une forme de beauté étrange et absolue, à la façon d’un pot pourri.

Texte et vidéos A. Cangy
Photos © Sarah Bastin

Un bestiaire alternatif garanti DIY sans OGM au FGO ? OMG !

 

On est en juin et il commence à faire chaud. Certains se mettraient déjà bien à poil mais ce soir j’opterai plutôt pour des plumes, celles d’un canari maléfique par exemple, ou encore celles de ces trois formations qui ont décidé d’écrire des chansons différemment.

Bernard Grancher and the GBBG

Bernard Grancher et son acolyte de circonstance, Yan Hart-Lemonnier, sont assez rares sur Paris pour que cela constitue une assez bonne raison de venir ce soir, au-delà du fait que chacun figure en bonne place parmi les disques que j’écoute régulièrement.

Les gars d’la compta
Tels des cadres du service comptabilité un brin excentriques évadés d’un apéro-plage à la Baule, ces férus de bidouillages électroniques contrariés se présentent en chemisettes blanches impeccables, pantalons rouges simili cuir et… pieds nus (je n’ai pas vérifié s’il restait du sable). Ca leur va plutôt bien.

Le cocktail GBBG c’est un peu Boris Vian et George Perec remixés par Gary Numan et Aphex Twin, avec une pincée de Plastic Bertrand version 2.0.
Avec déjà 3 albums au compteur, Bernard Grancher (qui semble affectionner les éviers double bac autant que Duchamp affectionnait les urinoirs) déroule son répertoire de chansons électro-pop aux textes grinçants de trivialité décalée et parfois d’amour. Entre le regret d’avoir cassé la machine à fabriquer La famille idéale, une ode à La femme, l’observation des Chèvres (parabole sur Panurge et ses moutons), et les joies de l’héritage, il dégobille l’absurdité du consumérisme, de la « normalité » et des humains en général avec une attitude assez rock n’roll pour un mec en chemisette.


Merci Bernard !
La qualité des jeux de lumière sublime le tout tandis que les beats de Yan commencent à faire leur effet sur mon petit corps en manque de déhanchements. « Allume le moteur » clame Bernard dans l’un de ses derniers morceaux, et en effet, aucun retard à l’allumage n’est à constater en ce début de soirée, avant d’enchaîner sur les errements bizarroïdes qui vont suivre.

Les Trucs

En tapant Les Trucs dans une barre de recherche, on se fait vite suggérer “Les trucs de fille”, “Les trucs rigolo”, “Les trucs qui font peur” ou encore “Les trucs à faire à Paris”. Et bien disons qu’en l’occurrence, voir Les Trucs au FGO Barbara à Paris ce soir-là, ce fut un peu tout ça à  la fois ^.^

J’irai chanter chez vous
En effet, si poser du matos sur des praticables au milieu du public afin de favoriser un contact direct avec ce dernier n’est plus inhabituel, la surprise viendra plutôt des tenues du duo, entre Devo et Antoine de Maximy, et leur présence scénique.

Appareillés tels des Ghostbusters revenus d’un futur improbable, pédale d’effet et interrupteur à la ceinture, des “machins” (pour ne pas dire des “trucs”) noirs dans le dos servant d’alimentation aux cols de cygne éclairant leur visage, Charlotte Simon et Toben Piel sont venus présenter leur 3e album “Jardin du boeuf” (c’est d’ailleurs officiellement leur release party).


Wir sind die roboten
Les Trucs se définissent comme des êtres mi-humains mi-robots, reprenant ainsi l’héritage de leurs aînés de Düsseldorf (je vous laisse deviner lesquels). Leur set tient plus de la performance que du live cadré. Avec une énergie généreuse et communicative, ces humanoïdes nous serviront une choucroute électro expérimentale vitaminée aux saveurs lointaines de cabaret déstructuré qui remue le poitraille et les guiboles pour le plus grand plaisir de fans absolus comme d’enthousiastes curieux, comme moi. Pour être tout à fait clair : ça y est on est chaud bouillant pour la suite.

Infecticide

Ceux qui m’ont déjà accompagné les voir savent que je ne jure que par eux pour perdre 10 litres d’eau en moins d’une heure. En effet, ces pieds nickelés de la chanson française (hu hu) proposent une formule explosive, propice au lâcher prise incontrôlable, voire à l’hystérie la plus totale.

C’est toujours avec fébrilité que l’on découvre leurs costumes (fin 2017, un super-héros au cerveau à l’air libre, accompagné d’un lutin et d’un homme des cavernes, il y a quelques mois ils étaient grimés en livreurs à vélo “Infectifood”, et caetera et caetera). Je suppose que ce goût inaltérable pour les déguisements décalés, bizarroïdes, parfois ridicules, vient du fait que 2 d’entre eux au moins sont comédiens de métier.

La ferme aux animaux
Ce soir nous aurons donc droit à un poussin avec des dents au regard revanchard, un cochon bad boy nonchalant et un mouton terrorisé (Jacques de Candé est à chaque fois magique dans le rôle du personnage brimé, persécuté, ou simplement viscéralement anxieux).

On peut y voir éventuellement le prolongement d’une forme de tradition de la scène alternative française fin 80’s / 90’s qui mettait un point d’honneur à s’habiller n’importe comment pour dénoncer les maux de nos sociétés avec des paroles “rigolotes”, ou pas (ex : Ludwig Von 88). Sauf que chez Infecticide, les textes sont réduits à leur plus simple appareil, évoquant avec d’autant plus de violence rentrée, “froide, dure, sèche”, la bêtise – je pense que c’est le terme le plus approprié – qu’ils cherchent à dénoncer. Tout porte à croire que ces dingos ont décidé de faire de la régression un art à part entière qui fait à la fois réfléchir sans y penser, ou peut-être l’inverse, mais surtout danser et se marrer. Car il s’agit bien de cela avant tout, comme me l’a un jour confié Thomas Suire, chanteur-bidouilleur du trio : Infecticide, c’est leur terrain de jeu privilégié, de l’auto-dérision à l’état pur entre potes qui n’ont pas envie de se prendre au sérieux (sans pour autant ne dire que des conneries).

Régalade générale !
Nettement moins drôle, mais tellement libératrice, leur musique, comme leurs textes, est plutôt dépouillée mais assez puissante pour retourner une salle entre EBM (on pense notamment à DAF), psycho-billy et techno ascendant cold-wave indus (?!). Bref, un tas de trucs qui ont l’air froid comme ça et qui, en fait, font salement danser les gens qui s’en foutent et aiment se jeter les uns sur les autres en souriant. Ainsi parmi leurs inénarrables classiques (Comme une gomme, Bagarre générale, Prehistoric, Pourquoi pourquoi, Une petite motte de peur, Petit tricheur), se glisseront leurs plus récents Qui a mis le feu à la voiture de la police ! et surtout Un monde en forme, plus terrible et hilarant que jamais.

Et le concert de filer à une vitesse qui me surprend toujours. Et j’ai encore perdu des litres d’eau en 45 mn, appareil photo pendouillant au bout du bras. De fait, grâce (encore une fois) aux belles lumières en fond de scène, j’ai eu parfois l’impression que le volatile que je photographiais était un Ziggy Stardust venu d’une dimension parallèle, sûrement une hallu dûe aux endorphines.

Pour conclure d’une façon qui comme moi ne tient peut-être pas bien debout, si “Le rire est le propre de l’homme” comme le disait Rabelais, alors Infecticide en sont les Animaux Sauvages 😉

Texte et photos A. Cangy
[Cliquer pour agrandir]

Bernard Grancher (w/ Yan Hart-Lemonnier)

Les Trucs

Infecticide

 

Tel un chasseur d’or dans le far West, nous avons trouvé notre Pépite !

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Comparaison facile du chasseur d’or du far west, c’est pourtant un peu ce que j’ai ressenti, perdue dans cette moiteur si révélatrice des bons concerts, lorsque Pépite s’est lancé sur scène.

Le décor était planté : la Maroquinerie, une de mes salles préférées à Paris, tout simplement parce qu’elle permet cette intimité avec la musique, ses interprètes et la foule; et un concert affiché complet depuis déjà quelques temps.
Je connaissais déjà ce duo français prometteur. Ils s’étaient lancés l’été 2015 avec un premier EP les Bateaux, alliant avec virtuosité une certaine mélancolie, de magnifiques envolées psychédéliques instrumentales et une voix au grin nasillard si reconnaissable. Nous étions conquis!

S’en est suivi Renaissance qui s’inscrit parfaitement dans cette veine, amenant un coté plus tropical et moite à leur musique.

Le duo débarque sur scène avec un sourire sincère, une envie claire de partage, une énergie communicative et surtout de magnifiques chemises aux motifs tropicaux. Nous embarquons, nous le savons, pour un moment de pure bonheur ! Cela se confirme avec l’arrivée de Paul à la basse, Reda à la batterie et Martin au synthé.

Thomas, qui nous ferait un peu penser à un Polnareff version sourire jusqu’aux oreilles et lunettes en moins, lance les hostilités avec Dernier voyage. Une douce vague de fraîcheur, empreinte d’une ambiance 70-80’s s’installe et imprègnera les lieux jusqu’à la fin du concert. C’est ça Pépite : une faculté à nous faire voyager loin ! Et puis, Clément le trompettiste rejoint le groupe pour Reste avec moi. Nous sommes définitivement emporté dans une brume tropicale, une douce balade. S’enchainent alors Eviter les naufragesLa vie douce, puis Hiéroglyphes le morceau qui les a révélés l’année passée.

La température monte encore d’un cran lorsque le duo entonne les premières notes de leur nouvel EP Sensations puis Renaissance. Et là, miracle ! Edouard, la guitare du duo, se lâche. Comme porté par la grâce, il se lance dans une extraordinaire improvisation expérimentale. La foule est en transe ! Un sacré live qui clairement sait révélé le talent certain de cette pépite musicale !

Le groupe disparait quelques minutes de scène et revient pour les rappels, képis de marin vissés sur leurs têtes.

Et là moment incongru : Edouard commence une distribution de tatouages. C’est l’exemple même de leur naturel et de leur bienveillance : ils s’amusent et c’est tout ça qui nous plait ! Ils se lancent dans une reprise de Juliette Armanet qui nous fait dégainer les briquets. Nous retiendrons ce final: Thomas, descendu dans la foule, chantant Les bateaux en parfaite harmonie avec le public

-Marine Lombard-

Crédit photos – Alphonse Terrier

Gagnez vos places pour Howling

Date: Dimanche 30 Aout 2015  – 20h
Lieu: Badaboum
Genre: electro-pop

Howling , ce sont les 2 super tracks que l’on vous a présentées en Aout dans la Wiselist #32. C’est le nouveau duo de Franck Wiedemann de Ame avec RY X. Et ca sonne pas mal du tout !
Comme on aime bien faire les choses: après la présentation auditives, on vous propose la présentation visuelle ou plutôt live. En partenariat avec le Badaboum, WS met quelques invitations en concours pour découvrir ce nouveau duo. P.S: Ils seront accompagnés de Prins Thomas, maestro scandinave de la disco / nu disco, et de Na’Sayah de Haiku.

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Plutôt simple, pas de questionnaire, pas de dessin à faire.

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Les gagnants seront prévenus par mail la veille de la soirée.

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