blues

Gagnez des invits pour No Money Kids

Pour la release party du jeudi 10 Janvier 2019 à la Maroquinerie

BLUES-ROCK
« Avec son nouvel album Trouble, sorti il y a quelques mois, No Money Kidstraverse les brumes électriques et les vapeurs caniculaires. Après Hear the Silence, le tandem parisien envoie valser les attentes et trouble nos sens avec une nouvelle aventure sonore captivante.
Dans un jeu d’ombre et de lumière, le duo invite à sa table un indie-rock électrique qui puise ses influences dans la pop-culture contemporaine. Avec une guitare maîtresse des lieux, les riffs écorchés ronronnent et se lovent au creux de nappes électroniques vaporeuses. Reflet d’une génération « Do-it-yourself » qui se réinvente et s’affranchit des codes, l’album Trouble nous plonge dans les frasques de l’homme moderne pour en ressortir plus apaisé. Révélé par la scène, No Money Kids repart sur les routes et sera le 10 janvier 2019 à la Maroquinerie pour présenter son nouvel album dont on découvre l’intensité avec la vidéo live du titre Chains avec en invité Charles X.Dans une ambiance Garage Band, les deux français dévoilent une version de Chains qui met le feu aux poudres. Charles X et son flow posé viennent contrebalancer l’énergie rageuse du duo. No Money Kids délivre une session live proche de l’intensité des concerts : des riffs endiablés mêlés à un rythme dément. » Voir leur interview-vidéo par Julie

Si tu ne vois pas le bouton rouge pour réserver, désactive ton adblock 1 minute.

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TENTE TA CHANCE pour gagner 2 invitations, en seulement 2 étapes:

1. Like notre page Facebook

2. Envoie nous un mail à contact@wisesound.fr en précisant l’objet ainsi que ton nom, ton prénom.

Plutôt simple, pas de questionnaire, pas de dessin à faire. …et si en plus, tu partageais le concours via Facebook, Twitter ou autre, ce serait super sympa, nous permettant plus de visibilité, donc plus de partenariats et plus de places à faire gagner pour les prochains concerts! 

Les gagnants seront prévenus la veille par mail.  

La release party virile des Black Strobe

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J’arrive à la bourre, pile lorsque commence le concert de Black Strobe avec la lancée de Boogie in Zero Gravity, ambiance dansante d’emblée assurée avec le titre disco ce mercredi, release party de leur nouvel album Godforsaken Roads, avec carte blanche à Arnaud Rebotini et ses amis.
« Bonsoir, Mama told me… » From the Gutter est la suivante. Donc OK, on commence comme ca, direct, en électro, pas besoin de chauffer la salle, soit. Au sein de la petite salle New Morning du 10e arrondissement, on se sent vraiment privilégié. Le public est au plus près du groupe, la bonne humeur se propage « I never felt so good… » Arnaud Rebotini chante de dos, le micro penché, la cadence au genou, plus humble que Johnny, avec une sacrée dose de virilité, notamment grâce à  sa voix reconnaissable entre toutes et à sa stature imposante. Le troisième titre réveille le côté index et auriculaire levés du groupe: Brenn Di Ega Kjerke offre une grosse montée bien rock et bien violente, uniquement temporisée par la techno made in Rebotini.

Black Strobe New Morning 12/11/14 Wisesound 7

Le batteur Mathys Dubois se met ensuite au clavier pour Folsom prison Blues . Petite interlude sans tambour pour un hommage à Johnny Cash. Chaque membre du quatuor pianotera ainsi l’un des trois claviers de la petite scène pendant la prestation, abattant une deuxième carte musicienne. Se succèdent Broken Phone BluesDumped Boogie, Monkey Glands; le rock gagne en volume sur les claviers, Benjamin Beaulieu attrape sa basse. « So I pray my Lord Jesus Christ to send me down love, … » Arnaud Rebotini prêche au micro. Sans la musique derrière on pourrait se croire en présence du pasteur dans un épisode de la série Carnivale, le chanteur impose son personnage, sur un monologue bien plus long que sur leur nouvel album, faisant bien monter la souffrance impliquée dans ses prières jusqu’au retour du refrain rock qui fédère l’audience avec ses « oorrrah, oorrrah ».

Au rappel, (oui c’est court! mais y’a du monde sur le line up), Arnaud remonte sur scène avec un deuxième « Bonsoir ». Pas vraiment bavard, réservé peut-être? Ce sera le seul mot à l’encontre de son public, à domicile. J’aurais pensé Black Strobe plus fou-fou, s’amusant sur scène. Les musiciens restent très humbles, point de galipettes pour le rock-blues-electro, point de discours ou d’échange hors chanson avec le public; mais qu’importe, leur musique est assez puissante pour déchaîner une foule, sans besoin aucun d’une extravagance supplémentaire. Bon point: presque chaque morceau est rallongé pour le plaisir du live, et ca, ca fait plaisir!

On enchaînera avec For Those Who Came on Earth thru the Devil Asshole, puis à la demande générale bien sûr I’m a Man, qui durera pfff je dirais au moins quinze minutes, si ce n’est plus, entre les monologues théâtraux d’Arnaud et les déchainements du public sur les riffs de guitare de Mathieu Zub ! Tu la voulais ? Tiens j’espère que t’en auras assez!

On finira la chaude soirée avec The House of Good Loving et quelques derniers ébrouements, car oui Arnaud adore faire le cheval. Black Strobe descend de scène pour laisser place à DJ Pone puis au retour de Arnaud Rebotini seul avec sa techno. En tout cas on attend la prochaine date pour un spectacle plus long et plus complet!

Voir les photos du concert ici.

 Merci à A nous Paris et Grolsch pour l’organisation de cette soirée Grrrrr !

Black Strobe New Morning 12/11/14 Wisesound 5

GodForsaken Roads – Black Strobe

Godforsaken roads black strobe wisesound
On vous l’a annoncé Black Strobe sort son deuxième album aujourd’hui même. On l’a écouté en avant première la semaine dernière à 9h au bureau et on s’est pris une grande claque (attendue), on a eu envie de danser sur les tables. Alors voilà, nous ne sommes que le 6 octobre, mais c’est tout de même certain : GodForsaken Roads est notre Album du Mois.

Alors que WhoMadeWho s’assagit dans le miel (en studio seulement, les live sont encore pêchus), Black Strobe casse la baraque et nous rassure sur l’hiver : on aura de quoi se défouler sur de nouveaux morceaux électro-rock. Merci.

La couverture de ce nouvel opus illustre Arnaud Rebotini dans une église. Pour l’occasion, l’Homme (souvenez vous de la bande sonore de la pub Eau Sauvage de Dior…) a rasé sa belle moustache-fureur. Le ponte de la techno française mêle à nouveau ses influences rock et blues à ses synthés. Ou comment ammener des sonorités passées du western américain vers le futur. Aucun morceau à jeter, tout du bon. Un peu plus accessible et moins sombre que le précédent Burn Your Own Church, avec toujours cette même référence à la foi.

L’album commence fort avec deux morceaux assez furieux, un peu à la Depeche Mode avec Broken Phone Blues. On revient ensuite vers le rythm’n blues avec He keeps on calling me. La guitare de Mathieu Zub sonne le Bayou. Il est important dans un album de reprendre son souffle, et le quatuor a plutôt bien construit son oeuvre, nous accordant quelques répits entre deux danses endiablées. Ici, on sait déjà que les « Ohohoho » souderont la fosse de chacun de leurs concerts. For Those Who Came on Earth thru the Devil’s Asshole, est majestueuse dans la montée des synthés « cuivrés » sur le refrain, un je ne sais quoi de religieux la-dedans. Black Strobe fait aussi un hommage et transforme le country Folsom Prison Blues de Johnny Cash en électronique flippante et pesante, sans aucune guitare.

On reconnait bien sûr la patte de Rebotini sur From The Gutter et Going Back Home, la disco, même, s’invite sur le dancefloor. Mais ce qui fait la signature, c’est bien cette voix grave hyper masculine. Papa est haut et il ne fait pas du gâteau. Comme si Nick Cave passait à l’électro, en articulant à la française.

Le communiqué du groupe s’attarde sur le fait que Rebotini a beau impressionner par sa stature physique, il en reste doux à l’intérieur. Swamp Fever en est peut-être l’illustration, s’inscrivant en douceur dans les morceaux traditionnels américains. Les textes aussi suivent le fil habituel des vieux morceaux de blues, décrivant la solitude, le hasard de la vie ainsi que le poids de l’existence… et l’amour bien sûr, qui ne parle pas d’amour? Du coup, on imagine un peu l’intérieur du repère de Montmartre du géant: plein de vinyles de country et, trônant au milieu, des synthés parés pour les gros sets de techno en club parisien. Pas banal.

En bref: du blues ramené à l’ère électronique et disco. Pas d’invention sensationnelle pour l’histoire de la musique, mais une alchimie pleine d’énergie et excitante, qui fera l’affaire de nos soirées.

Connu pour faire trembler les scènes, il sera accueilli comme un roi cet automne lors de sa tournée à Amiens, Nancy, Biarritz, La Rochelle, Ris-Orangis, Roubaix, La Roche-sur-Yon, Mons…et Paris alors ? Parce que les concerts privés de Suiten 7 sont un peu trop….privés, on réclame ardemment notre date !

Nos préférées :
Monkey Glands
For Whose Who Came on Earth thru The Devil’s Asshole
Dumped Boogie