Holy Fuck, bricoleurs joyeux du son

Holy Fuck, voilà un nom de groupe bien curieux, et quand il se produit au Badaboum, la corrélation fait doucement sourire. D’après le magazine Pitchfork, le groupe s’est formé à Toronto avec l’objectif de créer l’équivalent de l’électronique moderne sans en utiliser les techniques: programmeur, looping, splicing, etc. Allons donc voir cela de plus près.

Le retour vers le futur de Nick Waterhouse

On soupçonne Nick Waterhouse d’avoir emprunté la DeLorean de Doc pour aller faire danser ses descendants 60 ans dans le futur. Nick nous vient de San Francisco et s’entête à ressusciter le R’n’B. Non poto, pas Beyoncé mais le vrai Rhythm and Blues, à connotation jazzy. Live Report.

Le concert surprise de Django Django

Sincèrement, ce nouvel album me fait peur: on perd ici tout le côté psyché qui faisait la particularité de Django Django. Mais quand le groupe t’enchaine Waveform, Skies in Cairo, Default avec rallonges et percussions pour tout le monde, la joie et la danse sont au rendez-vous. Les 4 londoniens ont cette tendance à donner beaucoup plus de rythme et de matière à danser en live et ça c’est très bon.

X