APTBS : A place to bury your ears…

Le groupe le plus bruyant de Brooklyn et certainement de tout l’univers. LIVE REPORT
« Dignes rejetons de la scène No Wave bruitiste de la côte EST des USA, les APTBS ont un certain AFD (Appetite For Destruction), leur rock incandescent puisant autant dans le post-punk énervé, la dark wave moite, l’indé noisy, le psyché saturé, voire le shoegaze qui s’ignore et autres joyeusetés fuzz. »

ARCADE FIRE : THEY DO DESERVE LOVE !

Entre un show millimétré, riche et multiculturel, une scène en forme de ring de boxe placée au milieu de la salle, une fin de concert déjà légendaire à l’extérieur de l’Arena, une générosité sans faille de tous les interprètes pendant toute la durée du concert et un répertoire passé en revue du premier au dernier album en date, les Montréalais ont marqué de leur empreinte la scène parisienne et ses 18 000 spectateurs.

Surchauffe General Elektriks

Adeptes et grands maîtres du crescendo progressif qui rend une salle folle d’enthousiasme et musiciens hors-pair pouvant partir dans des solos ou des « battles », les cinq fantastiques du soir savent rendre le set intéressant à chaque seconde; on a même envie que les morceaux continuent encore et encore…

Coup de poing émotionnel avec l’ovni Pyrit

La claque monumentale d’un autre espace-temps ! LIVE REPORT
« Bourdonnements, grésillements, bruitages indus…. l’alunissage de l’ovni Pyrit s’est opéré dans une atmosphère Nosferatus. A son bord: le vampirique Thomas Kuratli, one-man-band

Vessels rocks our boat

« les trippes s’allègent, le cœur se soulève, et on plonge, dans une grande gerbe d’écume (…) le dive ! putain ! ça déboite ! (…) tous dans le même bateau, celui dont on débarque déboussolé après les longs mois en mer, l’oreille interne défoncée, l’équilibre physique comme mental incertain. »

Un cru bouchonné pour le MaMA 2017

L’ecclectisme du MaMA event était à son paroxisme, proche de désemparer ses 4713 festivaliers: un énorme bouillon à morceaux, représentant tous les genres. On s’est délecté des croûtons, car le meilleur est toujours ce qui croque.

L’ « after de la Techno Parade » s’étale sur 3 jours !

Il y a encore quelques années, une seule question défilait à travers les rues, derrières les chars de la Techno Parade: « il est où l’after officiel ? »
Le Dream Nation festival s’est depuis emparé de l’opportunité et une fois par an, donne une ampleur internationale et festivalière à ce week-end particulier de septembre : 3 jours pour plus de 50 artistes sur 6 scènes pour représenter toutes les musiques électroniques de la Trance à la Hard-Tech en passant par la Drum’n Bass.

Avec une affiche à tête de mort éclatée, le Dream Nation veut faire revivre l’esprit originel de la Rave, underground donc mais sans en oublier les couleurs. De nombreuses installations VJ, mapping et laser animeront les différentes salles. Danseurs et performeurs sont également attendus sur les Docks de Paris pour vous offrir une nuit inoubliable le samedi. Et un village avec des manèges de fête foraine sera même recréé pour les aventureux aux coeurs accrochés.

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