Live Reports

Et les sélectionnés du prix Chorus sont…

Les finalistes du tremplin Chorus ont été sélectionnés ! Mais comment se déroule ce concours ? Interview express sur place.

The National vous embrasse

Tendres baisers se sont échangés lors du concert de The National au Pitchfork …Live Report

Tel un chasseur d’or dans le far West, nous avons trouvé notre Pépite !

Ils s’étaient lancés l’été 2015 avec un premier EP les Bateaux, alliant avec virtuosité une certaine mélancolie, de magnifiques envolées psychédéliques instrumentales et une voix au grin nasillard si reconnaissable. Live report de leur concert à La Maroquinerie.

Sensationnels Queens Of The Stone Age : une histoire de setlist

Le mot d’ordre de Josh? Vivre maintenant, à fond, tout vivre. On commence donc par un concert de QOTSA.

Un cru bouchonné pour le MaMA 2017

L’ecclectisme du MaMA event était à son paroxisme, proche de désemparer ses 4713 festivaliers: un énorme bouillon à morceaux, représentant tous les genres. On s’est délecté des croûtons, car le meilleur est toujours ce qui croque.

Gonzaï Night Octobre 2017 : entre chaud et froid

Hasard du calendrier voyant approcher Halloween, l’occasion d’apprécier des artistes mi-anges mi-démons lors d’une grande messe à vrai dire plutôt païenne. Au menu : Casse Gueule, La Mverte, Matias Aguayo & the Desdemonas

Bilan Rock en Seine : t’es show ou tu ne l’es pas

Par ces temps d’abondance de l’information, on ne retient que le spectaculaire…et les bêtes de scène ne manquaient pas à Rock en Seine !

La relève du rock par 3 découvertes à Rock en Seine

Ils sont jeunes, ils sont bons, à suivre ! Les révélations petite scène du rock d’aujourd’hui: Ulrika Spacek, MNNQNS et The Lemon Twigs

We Love Green et son rêve de devenir grand

Cette année We Love Green a marqué son évolution par un désir de grandeur, autant par ses invités prestigieux, ses artistes à haute renommées, et son record de fréquentation.

J’ai testé le meilleur festival de France

La combinaison d’un village provençal de vacances avec une programmation pointue pour une poignée de privilégiés en famille : on dit YEAH !
Et à la fin, Laurent Garnier tape la bise à tous les festivaliers !

3 perles présentent leur album chez PIAS

Soirée PIAS NITES ce soir,
comprendre le label [PIAS] présente trois groupes à La Maroquinerie, en pleine actu « nouvel album à venir ». De belles découvertes, et une danse endiablée avec DBFC, dont on n’en attendait pas moins…

Le Voyage selon Vitalic

« Vitalic, riche de ses quinze années de tribulations sur la scène électro, sait parfaitement comment enflammer son public. Il s’amuse à redéfinir la notion d’électro en mélangeant savamment tour à tour techno, disco, rock et pop… et depuis Voyager, un héritage cosmique tout droit venu des années 80! »

La communion selon Kid Wise !

« Kid Wise prend place. Et puis à la deuxième chanson, déjà, Augustin descend dans la fosse. Il chante, saute, pogote…Puis s’improvise un canon entre le groupe et nous…. »

« Nuits de la filature » : des ch’tis, du son et des briques rouges.

« Halls de la Filature, Saint-André. Nous sommes dans la banlieue lilloise. Le Nord, et ses grands murs de briques rouges. L’endroit, authentique (anciennes filatures textiles, devenues friches industrielles après leur fermeture dans les années 70-80), se prête aux déambulations sonores électroniques d’une jeunesse nordiste (et belge, proximité oblige) en quête d’euphorie auditive. Cela tombe bien, c’est ici que se tient la première édition des Nuits de la Filature. C’était le week-end dernier et c’était chouette. Compte-rendu. »

Le sondage post-Peacock

Peacock vu par son public. Vos meilleurs moments, vos déceptions, vos mercis, vos « change moi ca », …
On a demandé aux festivaliers eux mêmes de nous raconter le festival des cultures électroniques The Peacock Society, qui a eu lieu au Parc Floral de Vincennes
Retrouvez vos frimousses sur les photos de Mathieu Foucher!

Gonzaï Night : Allo l’éther ?

Pour sa première de l’année, Gonzaï nous a emmenés d’emblée en vacances d’hiver avec sa thématique cosmo-alpestre, entre godilles, schuss et ascensions vertigineuses, façon hors piste…

Let’s Eat Grandma ne laisse pas un public indemne

Live report d’un concert enfantin qui te met mal à l’aise.
« C’est l’expérience plaisante de la profondeur adolescente toute en reverbe, le retour sur l’idée du mal-être ultra créatif. D’ailleurs leurs voix enfantines associées à leurs expérimentations ne fait qu’intensifier cette sensation d’entrer sur un terrain inconnu et fragile. On n’en ressort pas indemne et la synth-pop, elle, atteint de nouveaux horizons inexplorés. »

Trans-mission 2016, ce qu’on ramène dans nos esgourdes

Ce qu’on retient des Trans 2016: Pyrit en n°1, des femmes au caractère trempé comme Nova Twins ou Reykjavikurdaetur, la liesse des fanfares Meute et Lucky chops, les rock de Metro Verlaine et Fai Baba et l’esprit vintage de Talmud Beach et The Barberettes

Un bon coup de Wild Beasts

« Hautement. Désirables.
Un peu trop propre? Tss tss, minute poupée. Deux pages de pubs bonbon / lessive plus tard, le chanteur prévient, avec un « we are going to take it to the past tense » faussement innocent, que la température va grimper… et qu’être bad boy, mademoiselle, c’est un métier. Car le son devient electro-rock musclé, les voix se font criardes, le déhanché carrément lascif. De Get my Bang à Wanderlust, Wild Beasts explore une masculinité drôle et paumée, limite perverse. Bien camouflés derrière leurs vestes en jean repassées, ces sadiques nous ont appâté à la distribution de bonbons, pour mieux ensuite nous donner sans sourciller du « Do I look like someone who gives a fuck » et « Alpha female, I’ll be right behind you ». De mauvais garçons transpirant le sexe qui brisent les cœurs effarouchés, se battent dans les afters de Belleville, et posent leurs couilles sur le bar en guise de pourboire. »

Et si nous bravions la tempête (avec) Molécule ?!!

AirBNB sur un chalutier ? non merci, j’ai vu le show de Molecule.

« On avait rendez-vous pour un tour en bateau. Port de départ : la Gaîté lyrique. On aurait du prendre nos cirés, on n’avait pas prévu la claque qu’on allait se prendre. Une bonne claque d’air iodé, de mouettes perdues en pleine mer, d’échos métalliques d’un chalutier en marche, et de rafales de mer déchaînée. Une immersion 360° dans un monde poisseux presque collant et surtout humide et violent. A la proue de ses claviers, le capitaine Molécule (aka Romain Delahaye) associe ses sons à des jeux d’images prises au large et projetées sur les murs tout autour de nous. »

Holy Fuck, bricoleurs joyeux du son

Holy Fuck, voilà un nom de groupe bien curieux, et quand il se produit au Badaboum, la corrélation fait doucement sourire. D’après le magazine Pitchfork, le groupe s’est formé à Toronto avec l’objectif de créer l’équivalent de l’électronique moderne sans en utiliser les techniques: programmeur, looping, splicing, etc. Allons donc voir cela de plus près.