Boit-sans-soif de découvertes musicales, Julie a écopé les nuits shanghaiennes en tant que manager de club avant de venir s'installer en détox sommeil à Paris. Elle est à l'origine de ce blog devenu média.

She’s Bad – Lapcat

« C’est doux et crémeux mais rythmé façon hip-hop, c’est l’hésitation entre le plaid polaire et la piste de danse, c’est l’acoustique versus l’électronique, c’est la rencontre d’une chanteuse du midwest américain (Cate) avec deux musiciens suisses plutôt urbains (Jonas et Jean-Jacques).
De la « street pop hardcore et mélancolique » selon les mots de Jonas… »

Avec Worakls sur la plage, classique vs techno / interview video

Calés sur les rochers avec Worakls, on est plutôt bien au soleil.
Les Plages Electroniques n’ont pas encore ouvert leurs portes, les DJ font les balances sur les 2 scènes de la plage et du Palais des Congrès de Cannes.
Et Kevin nous parle de ses origines portugaises, de son musicien de père, de ses ambitions cinématographiques, du futur (techno ou classique?), et de sa conception des afters.

Holy Fuck, bricoleurs joyeux du son

Holy Fuck, voilà un nom de groupe bien curieux, et quand il se produit au Badaboum, la corrélation fait doucement sourire. D’après le magazine Pitchfork, le groupe s’est formé à Toronto avec l’objectif de créer l’équivalent de l’électronique moderne sans en utiliser les techniques: programmeur, looping, splicing, etc. Allons donc voir cela de plus près.

Einleit, pop noire franco-japonaise

« Einleit est plus mélancolique, plus cynique aussi, et certaines harmonies sonnent dark. De toute façon, je n’aime pas écrire des trucs joyeux. J’ai tendance à ternir mes experiences personnelles par l’écrit, mais il y a forcément un jeu de clair et obscur, la gravité appelle la légèreté sinon ce serait vraiment déprimant. »