Boit-sans-soif de découvertes musicales, Julie a écopé les nuits shanghaiennes en tant que manager de club avant de venir s'installer en détox sommeil à Paris. Elle est à l'origine de ce blog devenu média.

Holy Fuck, bricoleurs joyeux du son

Holy Fuck, voilà un nom de groupe bien curieux, et quand il se produit au Badaboum, la corrélation fait doucement sourire. D’après le magazine Pitchfork, le groupe s’est formé à Toronto avec l’objectif de créer l’équivalent de l’électronique moderne sans en utiliser les techniques: programmeur, looping, splicing, etc. Allons donc voir cela de plus près.

Einleit, pop noire franco-japonaise

« Einleit est plus mélancolique, plus cynique aussi, et certaines harmonies sonnent dark. De toute façon, je n’aime pas écrire des trucs joyeux. J’ai tendance à ternir mes experiences personnelles par l’écrit, mais il y a forcément un jeu de clair et obscur, la gravité appelle la légèreté sinon ce serait vraiment déprimant. »