Boit-sans-soif de découvertes musicales, Julie a écopé les nuits shanghaiennes en tant que manager de club avant de venir s'installer en détox sommeil à Paris. Elle est à l'origine de ce blog devenu média.

Exceptionnel, ce MaestRone ! / Video

On a adoré: la découverte d’une plus large palette de sons (l’aigu que l’entend plus à cause de nos formats MP3 et les basses qui ne saturaient pas), qu’Alain Damasio nous gueule dessus pour réveiller et libérer nos ressentis, « il faut vivre à fond », la recomposition et distribution des morceaux qui attisent l’attention pour un voyage inattendu

Let’s Eat Grandma ne laisse pas un public indemne

Live report d’un concert enfantin qui te met mal à l’aise.
« C’est l’expérience plaisante de la profondeur adolescente toute en reverbe, le retour sur l’idée du mal-être ultra créatif. D’ailleurs leurs voix enfantines associées à leurs expérimentations ne fait qu’intensifier cette sensation d’entrer sur un terrain inconnu et fragile. On n’en ressort pas indemne et la synth-pop, elle, atteint de nouveaux horizons inexplorés. »

She’s Bad – Lapcat

« C’est doux et crémeux mais rythmé façon hip-hop, c’est l’hésitation entre le plaid polaire et la piste de danse, c’est l’acoustique versus l’électronique, c’est la rencontre d’une chanteuse du midwest américain (Cate) avec deux musiciens suisses plutôt urbains (Jonas et Jean-Jacques).
De la « street pop hardcore et mélancolique » selon les mots de Jonas… »