A voir aux Trans : la playlist

Ce qu’il faut aller découvrir aux Trans 2016 en playlist.

Rencontre avec Dollkraut, fan des vieux James Bond coincé dans les années 70

« La musique évolue à grande vitesse, les sons sont aujourd’hui très électroniques, beaucoup trop propres. Moi j’aime le son des années 70, alors pourquoi ne pas le faire vivre plus longtemps , et continuer à l’écouter? « 

Rencontres Transmusicales, playlist et programme complet

Les années précédentes, ils y ont déniché Stromae (2010), Noir désir (1986), Portishead (1994), Nirvana (1991), Daft Punk (1995), LCD Soundsystem (2002), Rone (2014), …oui, avant tout le monde…Certains débarquent en Europe pour la première fois comme , d’autres offrent une version live inédite comme Yuksek qui invitera les chanteur de Her ainsi que le pianiste Chassol, ou des shows électroniques très visuels commes pour Aïsha Devi. Pour ces 38ème Rencontres, 98 groupes de 32 nationalités différentes élargiront vos horizons vers la Chine, la Corée, avec 2 scènes focus sur la Suisse et les Pays-Bas, sans oublier 2 spectacles de danse pour une bouffée d’air poétique. On y découvrira la tchatche hyper crue de Mouse DTC, les éclectiques Grand Parc, les atmosphères planantes de Weval, les émotions de Pyrit, les roumains Khidja adoubés par Andrew Weatherall

Avec Worakls sur la plage, classique vs techno / interview video

Calés sur les rochers avec Worakls, on est plutôt bien au soleil.
Les Plages Electroniques n’ont pas encore ouvert leurs portes, les DJ font les balances sur les 2 scènes de la plage et du Palais des Congrès de Cannes.
Et Kevin nous parle de ses origines portugaises, de son musicien de père, de ses ambitions cinématographiques, du futur (techno ou classique?), et de sa conception des afters.

Un bon coup de Wild Beasts

« Hautement. Désirables.
Un peu trop propre? Tss tss, minute poupée. Deux pages de pubs bonbon / lessive plus tard, le chanteur prévient, avec un « we are going to take it to the past tense » faussement innocent, que la température va grimper… et qu’être bad boy, mademoiselle, c’est un métier. Car le son devient electro-rock musclé, les voix se font criardes, le déhanché carrément lascif. De Get my Bang à Wanderlust, Wild Beasts explore une masculinité drôle et paumée, limite perverse. Bien camouflés derrière leurs vestes en jean repassées, ces sadiques nous ont appâté à la distribution de bonbons, pour mieux ensuite nous donner sans sourciller du « Do I look like someone who gives a fuck » et « Alpha female, I’ll be right behind you ». De mauvais garçons transpirant le sexe qui brisent les cœurs effarouchés, se battent dans les afters de Belleville, et posent leurs couilles sur le bar en guise de pourboire. »

WiseList #51 Actus musicales

Les 20 meilleurs titres électronique, pop, rock, house et techno du mois d’octobre, soigneusement sélectionnés pour vous et compilés en playlist avec Pavane, Sekuoia, Maya Jane Coles, Unno, Douglas Dare, Pépite, Warpaint, Lou Barlow, Goat Girl, Eagles Gift, Yula Kasp, Nicolas Jaar, Bloum, Pollyester, Proyecto Periferia, Poison Gauchiste, Eric Labbé, Agar Agar, Mat3r Dolorosa, La Fine Equipe, Molecule, Hoosky, …

Et si nous bravions la tempête (avec) Molécule ?!!

AirBNB sur un chalutier ? non merci, j’ai vu le show de Molecule.

« On avait rendez-vous pour un tour en bateau. Port de départ : la Gaîté lyrique. On aurait du prendre nos cirés, on n’avait pas prévu la claque qu’on allait se prendre. Une bonne claque d’air iodé, de mouettes perdues en pleine mer, d’échos métalliques d’un chalutier en marche, et de rafales de mer déchaînée. Une immersion 360° dans un monde poisseux presque collant et surtout humide et violent. A la proue de ses claviers, le capitaine Molécule (aka Romain Delahaye) associe ses sons à des jeux d’images prises au large et projetées sur les murs tout autour de nous. »

Holy Fuck, bricoleurs joyeux du son

Holy Fuck, voilà un nom de groupe bien curieux, et quand il se produit au Badaboum, la corrélation fait doucement sourire. D’après le magazine Pitchfork, le groupe s’est formé à Toronto avec l’objectif de créer l’équivalent de l’électronique moderne sans en utiliser les techniques: programmeur, looping, splicing, etc. Allons donc voir cela de plus près.